communiqués de presse 24 ème édition / 2018
  • 20 films en compétitions lors du Festival du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

    20 films aspirent à remporter les prix de la 24ème édition du FCMT qui se déroule du 24 au 31 mars 2018.Pour la catégorie long-métrage les 12 films qui entrent en lice seront projetés au cinéma Avenida. Il s’agit du film palestinienWajib deAnnemarieJacir, du film espagnol No sédeciradios de Lino Escalera, du film géorgien et estonien Scarymotherd’Ana Urushadze, du film serbe Requiem pour madame de Bojan Vuletic, du film grec Polyxeni de Dora Masklavanou, du film libanais « Ghada El Eid » de LuciznBourjeily, du film tunisien Benzine de SarraAbidi, du film roumain Pororoca de Constantin Popescu, du film franco-algérien Les bienheureux de Sofia Djama, du film égyptien Fleur de cactus de Hala Elkhoussy, du film italien Veleno de Diego Olivares et du film marocain Cri de l’âme d’AbdelilahEljaouhary.

    Quant au documentaire, 8 films entrent en compétition : le film franco-palestinien La chasse aux fantômes de RaedAndoni, le film marocain Maison à la prairie de Tara Hadid, le film franco-palestinien Un long été brûlant en Palestine de Norma Marcos, le film libanais 194, nous, enfants du camp  de Samer Salamah du film italien Appennino d’Emiliano Dante Valentina, du film français Armonia, Franco et mon grand-père de Ladjointe Xavier, du film libano-syrien Obscure de SoudadeKaadan et du film espagnol Colis suspect de Sofia Catala et Pérez Masdeu.

    Pour les Séances Spéciales, plusieurs films seront projetés hors compétition :La belle et la meute deKaouther Ben Hania (Tunisie),DRUZINICA de Jan Cvitkovič (Slovénie), Lucky (Fortunata) deSergio Castellitto (Italie), Burnout deNourddine Lakhmari (Maroc) et Crime des anges de BaniaMedjbar (France).

    Finalement, dans la partie « Rétrospective : de part et d’autre de la Méditerranée », présentée en partenariat avec l’Institut Français de Tétouan et la Direction Régionale du Ministère de l’Education Nationale de Tétouan, cinq films seront au programme : L’Escale de KavehBakhtiari (Suisse),Cornich Kennedy de Dominique Cabrera (France), Rengaine de Rachid Djaïdani (France), Tour de Francede Rachid Djaïdani (France) et Cinq caméras brisées (Five Broken Cameras) d’EmadBurnat et Guy Davidi(Palestine/France).

    Et en partenariat avec l’Institut Français de Tétouan, l’Association Boloré Logistics et la Direction Régionale du Ministère de l’Education Nationale de Tétouan six films pour enfants seront projetés dans la salle du cinéma Espagnol qui abritera samedi 24 mars prochain la cérémonie d’ouverture de la 24ème édition du FCMT.

     

     

  • Intellectuels et critiques méditerranéens animent

     des ateliers au profit des enfants et des jeunes

    Le festival de Tétouan aborde les questions des libertés, de la production et de la distribution

    Le Festival du Cinéma Méditerranéen de Tétouan aborde la relation entre le cinéma et les libertés, ainsi que les défis du cinéma marocain : de la production à la distribution. Le festival, qui se déroulera du 24 au 31 mars, sera ouvert aux jeunes et aux enfants à travers l’organisation de rencontres dans les instituts et les institutions supérieures de la ville et sera également ouvert aux étudiants des établissements scolaires de Tétouan et de ses environs ruraux.

     

     Le Festival de cinéma de Tétouan a choisi le thème « Cinéma et libertés » comme axe principal du colloque qui aura lieu dans le cadre du programme culturel de la présente édition. Le but de cette réunion est de « lancer une discussionbien réfléchie sur les relations problématiques entre la liberté de la création et les différentes autorités (politiques, religieuses, morales, artistiques, etc.), avec le souci de cerner les relations entre ces conceptscomplexes qui déterminent la relation entre les citoyens et le pouvoir».  A partir de là, le colloque tentera de répondre à des questions telles que : Comment le cinéma méditerranéen représente-t-il les concepts de «libertés» et de «droits» ? Comment les cinéastes méditerranéens construisent-ils leur discours sur ces concepts et droits ? Comment le public arabe et musulman reçoit-il les discours cinématographiques sur les concepts de liberté (liberté de croyance, d'appartenance, d'opinion, de créativité ...) ? Comment le cinéma méditerranéen fait-il face aux nombreux obstacles qui s'opposent à la créativité ? Comment s’exerce la censure ? Qui lapratique ? Les intervenants et le public se poseront ces questions et d'autres, dans le but de trouver des réponses plausibles et de jeter la lumière sur un sujet qui, malgré les promesses réitéréesdes gouvernements, préoccupe écrivains et artistes, en particulier les cinéastes dont le travail est largement diffusé.

      Parmi les sujets abordés, il y a également : la représentation des pouvoirs et de la liberté dans le cinéma méditerranéen ; l’expression des tensions entre les cinéastes, le pouvoir et les spectateurs ; les formes d’expressions artistiques mises en scène pour défendre les libertés ; le cinéma comme outil pour défendre les libertés et éveiller les consciences. Participeront à ce Colloque le romancier et critique de cinéma Juan Madrid (Espagne), l’universitaire et critique Olivier Caïra (France), l’universitaire et romancière Mouna Chimiyi (Egypte) et le sociologue Mohamed Ennaji (Maroc).

     Le Festival abordera aussi les enjeux du cinéma marocain lors de cette édition en organisant une table ronde sur "Les défis du cinéma marocain : de la production à la promotion". Cette table ronde part du constat que que le Maroc dispose d'une politique cinématographique avancée sur le niveau de la production, avec des crédits importants et des cahiers de charge clairs, mais, il lui faut, dorénavant, une réelle politique pour la promotion du 7ème art, le but étant de parachever le cycle de l'industrie cinématographique au Maroc, de la production à la promotion.

     Mais, pour qu’une telle entreprise soit possible, il faut investir dans la formation académique, toutes professions cinématographiques comprises, à travers la mise en place d'instituts de formation nationaux et régionaux, de programmes et de cursus spécialisés.Par ailleurs, l’intervention de l'Etat pour promouvoir le secteur cinématographique ne justifie pas l'absence du secteur privé : il ne peut y avoir d'industrie cinématographique sans les efforts conjugués du secteur public et du secteur privé.

     

     Comment peut-on alors encourager ce dernier à investir dans le cinéma au Maroc, au niveau de la production et de la promotion ? Comment créer de nouveaux espaces pour la projection des films, vu que les salles de cinéma ferment les unes après les autres ? Il est temps de penser à la possibilité de créer des lieux de projection ou des cinémathèques au niveau des quartiers et des villes… Prendront part à cette table ronde la réalisatrice Imane Mesbahi, le critique de cinéma Farqzaïd Bouchta, le réalisateur et  producteur de cinéma Khalid Zaïri, le réalisateur ChrifTribak et le distributeur de films Najib Benkirane.

     

     Toujours dans le cadre du programme culturel du Festival, Francis Borda, professeur d'université français, donnera une conférence intitulée ; « Conquête et défense de la liberté : Chaplin cinéaste ». Le Festival de Tétouan organiseraaussi un volet spécial dédié à des ateliers et à des conférences et à des master class, sous la rubrique : « A l'école du festival". Ces activités seront encadrées par organisée des experts et des spécialistes, elles seront organisées dans des institutions éducatives et des centres culturels de la ville.

     Le festival comprendra également une section intitulée "Studio", visant à former de jeunes talents de 18 à 30 ans dans le métier d'acteur. Le programme sera animé par Ismahan Bakini et Pascal Toreau. "Méditalents" a pour objectif, quant à lui, la formation de jeunes talents (de 18 à 30 ans) à l’écriture de scénario et à la réalisation ; il sera organisé en partenariat avec les talents de« Medi Toulon » et le Conseil Régional de Tanger-Tétouan-Al Hoceima. Ce sont les cinéastes Alaeddine Jem et le réalisateur Mohamed Zine qui prendront en charge les axes de cette formation. Le festival organise également des rencontres dans les établissements d'enseignement supérieur de la ville, sur la lecture et l'analyse du film, sur le travail du réalisateur et les différentes façons d’écrire un scénario.

     

     

  • Le festival de cinéma de Tétouan rend hommage aux actrices Menna Shalaby, Anna Bonaiuto, Luisa Gavasa et Mouna Fettou

    Le Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan honore quatre stars féminines de la Méditerranée : l'actrice égyptienne Menna Shalaby, l'actrice italienne Anna Bonaiuto, l’actrice espagnole Luisa Gavasa et l’actrice marocaine Mouna Fettou. Des hommages vibrants seront rendus à ces vedettes sur la scène du Cinéma Español lors des cérémonies d'ouverture et de clôture du festival, qui se déroulera du 25 au 31 mars 2018 à Tétouan.

     

    L'actrice égyptienne Menna Shalaby est l'une des stars les plus célèbres du cinéma égyptien depuis le début du nouveau millénaire ; et ce depuis son apparition dans le film "Al sahir" aux côtés du défunt Mahmoud Abdel Aziz, qui lui avait a proposé ce rôle. La même année, elle brille dans le film "Al assifa". En 2003, dans trois films «Film hindi », «Kallem mama » et « Iw’a wishshak. Elle a également joué dans les films "Banat wist al balad", « I love cinema », « Inta omry », « Ouija », « Fe mahatet masr », « Wahed min el nas »… Son interprétation a été exceptionnelle dans le film «Le chaos» de Youssef Chahine. S’ensuivent d’autres rôles marquants dans des films comme « Al oula fi al ghram », « Assif ala izâj », « Microphone », « Nouara », « Le ruisseau, le pré vert et le visage ». Enfin « Tourab al nass » est son dernier film.

     

    Parallèlement au cinéma, Menna Shalaby a joué dans de nombreuses séries télévisées : « Salma ya salama », « Hadit alsabah wa al masae », « Guerre des espions », «Où est mon cœur ? », « Sunset Oasis »

     

    Elle a participé au Festival de Cannes en 2012 pour sa participation dans le film « Après la bataille »". Elle a remporté le prix de la meilleure actrice en 2006 au Centre catholique pour le cinéma égyptien, et en 2007, au Festival du film égyptien pour son rôle dans "Banat Al Balad". Le meilleur rôle féminin lui a été attribué au Festival national du cinéma égyptien en 2007 pour son rôle dans le film "Ani al ichk walhawa". En 2016, à Tétouan, elle remporte le prix du meilleur rôle féminin pour son film « Nouara

     

    Quant à la grande actrice italienne Anna Bonaiuto, elle a joué inlassablement, et à chaque fois avec un souffle renouvelé, pour le cinéma, la télévisin et le théâtre. Elle poursuit des études à l’Académie d’art dramatique en Italie et fait ses débuts dans le théâtre, sous la direction d’éminents réalisateurs comme Luca Ronconi, Mario Missirolo et Carlo Cecchi. La star italienne Ana Bonaiuto a excellé dans le cinéma, la télévision et le théâtre. Elle apparaît d’abord dans une série de rôles secondaires dans différents films, avant de se voir confier, en 1978, un rôle majeur dans le film "Caresses bourgeoises" d’Eriprando Visconti, où elle interprète le rôle de la servante Armida. Dans les années 1980, elle est revenue au théâtre sans cesser de jouer des rôles pour le cinéma.

    En 1992, sa carrière cinématographique prend son rythme de croisière avec le film "Mort d'un mathématicien napolitain". En 1993, elle remporte le prix de la meilleure actrice dans un second trôle pour son jeu dans le film de Liliana Cavani « Sans pouvoir le dire ». Le grand réalisateur Mario Martone lui confie le rôle principal dans son film célèbre « Amour meurtri ». Grâce à ce film, elle rafle de nombreux prix prestigieux. En 2008, elle reçoit le prix Eleonora Duse pour sa carrière dans le théâtre et le cinéma

     

     

     

    La grande actrice espagnole Luisa Gavasa joue d’abord dans sa ville natale Saragosse depuis les années 1970, avant de déménager à Barcelone, où elle participe à des pièces célèbres, comme « Le cycle de mort à Senara » de Salvador Esprio et Faust de Goethe. En 1976, elle s'installe à Madrid pour jouer avec Miguel Naros et Adolfo Marsalach dans les théâtres de la capitale. Luisa Gavasa a également participé à de nombreuses séries télévisées, notamment «Ramón et Cajal», "Pharmacie de garde", "Kangouros", "Frères de lait", "Le Prince maudit", "Amour en temps trouble", « Les filles du câble »…

     

    Luisa Gavaza a débuté sa carrière avec le film "La femme complète" de Cesar Ardavin, puis elle a joué pour Almodovar, Miguel Piccao, José Maria Fuci, Felipe Vica, Javier Balaguer, Juan Vicente Córdoba, Salvador Garcia Ruiz et d'autres réalisateurs. En 2010, elle joue dans le film "De ta fenêtre à la mienne" de Paola Ortiz Alvarez. Elle a également travaillé avec elle dans le film "La novia" (2014), grâce auquel elle a remporté plusieurs distinctions, devenant la première actrice espagnole à recevoir plusieurs prix majeurs en un an. : le prix Feroz, le prix du Cercle des écrivains de cinéma, le prix Simon décerné par l’académie de cinéma d’Aragon, le prix Goya et le prix du meilleur rôle féminin au festival d’Alexandrie. Sa région Aragon lui octroie la distinction de « Fille favorite » de Saragosse en 2014, et en 2016, elle est désignée « Prédicatrice des fêtes del Pilar »

     

     

    À son tour, la star marocaine Mouna Fettou commence sa carrière artistique en tant qu'actrice de théâtre sur la scène de « L’atelier du théâtre professionnel » au Théâtre Mohammed V à Rabat. Le talent de Mouna Fettou a émergé au moment où elle était écolière quand elle a joué, à un âge précoce, dans le cadre du théâtre pour enfants.

     

    Avec le réalisateur marocain Abdelkader Lagtaâ, Mouna Fatou brille, au début des années 1990, dans le film « Un Amour à Casablanca". Ensuite, elle interprète avec brio un rôle dans la deuxième partie du film de Mohamed Abderrahman Tazi "A la recherche du mari de ma femme" en 1997. S’ensuivent des participations dans trois films à succès : Femmes et Femmes", « Un simple fait divers » et « Jawhara ».

     

    En 2001, elle est protagoniste du film Soif de Saâd Chraïbi : et la liste de ses interprétations cinématographiques est longue : « And now ladies and gentlmen » (2002) de Claude Lelouch, « J’ai vu tuer Ben Barka » (2005), « Les portes du paradis » (2006), « Deux femmes sur la route » (2007), « Rhimou » (2007). Mouna Fettou s’est illustrée également dans des séries télévisées : « Jnane el Karma » (2001), « Les filles de Rahma » (2010) ou « Yak hna Jirane » (2010)

     

     

     

     

  • Nouvel organigramme pour la Fondation du Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan

    dans la perspective de l’organisation de la prochaine édition du Festival

    Le Conseil administratif de la Fondation du Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan a tenu sa 16ème édition le vendredi 15 décembre 2017 à Tétouan dans la perspective de relever de nouveaux défis et de réaliser ses grandes ambitions pour la prochaine édition qui aura lieu du 25 au 31 mars 2018.

    En présence de tous les membres du Conseil, les travaux débutèrent par l’allocution du Président de la Fondation M. Ahmed El Housni qui a d’abord remercié tous les présents, les membres de l’Association des Amis de cinéma et les représentants des Organismes partenaires pour leur soutien et leur engagement précieux. Il a ensuite attiré l’attention des participants sur les nouveaux changements que connait le paysage cinématographique national et les activités associatives, changements auxquels il faudrait accorder la considération nécessaire avant de s’atteler à l’organisation des prochaines édition du Festival du Cinéma méditerranéen de Tétouan.

    Après la lecture des rapports financier et moral  de la 23ème édition, suivie d’un débat constructif, et l’exposition des modifications apportées au Règlement fondamental et au Bureau exécutif, les membres du Conseil validèrent à l’unanimité le rapport du Conseil administratif et le nouvel organigramme qui se présente comme suit :

    Ahmed Hosni, Président de la Fondation et du Festival ; Mohamed Bouissef Rekab, Vice-président ; Nourddine Ben Driss, Directeur du Festival ; Abdellatif  El Bazi, Directeur-adjoint ; Driss skaika, directeur financier ; Sara Regragui, Directrice financière-adjoint ; Abdelkrim Ouazzani, Délégué artistique.

    Ensuite, ce fut Nourddine Ben Driss, directeur du festival qui prit la parole pour exposer les grandes lignes de la programmation de la prochaine édition.

    L’exposé du directeur financier se focalisa sur le budget prévisionnel et fut suivi par un débat sur les difficultés financières qui compliquent, de plus en plus, l’organisation du festival du cinéma Méditerranéen de Tétouan.

    A la fin du conseil, le Président de la fondation reprit la parole pour exprimer la gratitude du Festival envers ses partenaires et sponsors, et pour remercier tous les membres du Conseil pour leur soutien et leur engagement qui permettent au Festival du cinéma Méditerranéen de Tétouan de demeurer un rendez-vous incontournable dans le paysage cinématographique méditerranéen.

     

     

  • Présidents et membres des jurys de la 24ème édition

    du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

    Le réalisateur et artiste tunisien Nacer Khemir présidera le jury long métrage de la 24ème édition du FICMT qui se déroulera du 24 au 31 Mars 2018. Du cinéma, de la peinture à la sculpture, de la calligraphie à l'écriture, Nacer Khemir a projeté un pont entre le Nord et le Sud, l’Orient et l'Occident en réalisant plusieurs longs métrages. En 1984, il gagne avec Les Baliseurs du Désert le Grand prix du Festival des Trois Continents à Nantes, le Prix de la première œuvre au Festival de Carthage, la Palme d'or du festival de Valence et le Prix de la critique internationale de la Mostra de Venise. Il remporte avec le Collier Perdu de la Colombe le Prix spécial du jury à Locarno, le Grand prix 1991 du Festival de Belfort, le Prix spécial du jury du Festival Francophone de Saint-Martin. Il tourne aussi en 1991 À la Recherche des Mille et Une Nuits. En 2005 il réalise Bab'Aziz, Le Prince Qui Contemplait Son Âme. Les films de Nacer Khemir, primés à maintes reprises partout dans le monde, fouillent les mythes pour mieux interroger l'avenir. Les autres membres du jury long métrage sont : l’américaine Alissa SIMON, programmatrice et conservatrice de films, le réalisateur marocain Hassan Ben Jelloun, la réalisatrice et journaliste française Dominique Barouch et l’actrice espagnole Ana Turpin.

    Le réalisateur irakien Kaïs Zoubaïdi, sera, quant à lui, président du jury film documentaire. Son nom est étroitement lié à la cause palestinienne qu’il a toujours défendue et à laquelle il a consacré de nombreux documentaires. Il est également réalisateur et chercheur dans le domaine du cinéma, du théâtre et de la télévision. Après la sortie de son film Diplôme, il obtient le titre de réalisateur, scénariste et photographe. Ses activités sont multiples. Ses films documentaires et travaux ont remporté de multiples distinctions et prix dans les festivals internationaux Parmi ses oeuvres, on peut citer Loin du pays (1969), La visite (1970), Témoignages de Guerre d’Enfants Palestiniens (1972), Le pays des fils barbelés (1980), Palestine, Histoire d’un Peuple (1984), L’Aventure (1974)… Nadia Essalmi, vice-Présidente de l’Union des éditeurs marocains et Présidente de l’association L’école pour tous dont l’objectif est de rénover les écoles publiques dans le rural et le péri-urbain, est le deuxième membre du jury film documentaire. Elle sera accompagnée du cinéaste français Adam Pianko et du cinéaste et chercheur espagnol Juan-Carlos Padron.

    Khalil Damoun, l’écrivain marocain et critique de cinéma, auteur de nombreux ouvrages et articles sur le 7ème art, sera président le jury Critique. Il dirige actuellement la Revue Marocaine des Recherches Cinématographiques, et il est Président de la F.A.C.C depuis décembre 2015. A ses côtés, on retrouvera la journaliste marocaine Sabah Ben Daoud et l’écrivain et journaliste marocain Lahcen Laâbissi

     

     

Festival  du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

Immeuble de l’Institut National des Beaux-arts Cité scolaire, avenue Mohamed V

BP 10 – 93000 Tétouan / MAROC

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