communiqués de presse 2018
  • Bilan de la 23ème édition du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

    La 23ème édition du Festival international du Cinéma Méditerranéen de Tétouan s’est déroulée du 25 mars  au 01 avril 2017  à Tétouan.

    24 pays méditerranéens participèrent à cette édition, dans toutes les sections proposées. 10500 personnes, tous âges et sexes confondus, profitèrent du programme proposé dans les différents salles de projections (Avénida, Teatro Espanol, Institut Français, Institut Cervantès, Maison de la Culture), en plus de milliers d’autres qui suivirent les activités de l’édition dans l’espace de la Place Feddane et sur l’Ecran géant installé Place My Mehdi (centre-ville).

    Dans le cadre de la section « A l’école du cinéma », Près de 3000 écoliers, venant des établissements scolaires publics, privés, en plus de deux établissement des régions rurales de la province visionnèrent des films d’Animation traitant de sujets méditerranéens. 400 Pass pédagogiques furent offerts aux   étudiants de l’ENA,  de la Faculté des Sciences,  de l’université Poly disciplinaire et de l’INBA, 2400 tickets offerts aux écoliers des établissements scolaires du Primaire et du Collège et 900 cartes « adhérents » furent distribuées aux passionnés du cinéma.

    Le Festival accueillit 190 invités officiels dont 90 venus de 13 pays méditerranéens pour promouvoir leurs cinématographies, intervenir dans le Colloque, les Tables rondes et dans les nombreuses sections de cette édition.

    L’événement fut suivi et commenté par de nombreux organes de presse, écrite et audiovisuelle. Ainsi, plus de 60 journalistes représentant les médias nationaux et méditerranéens, les trois chaines nationales (2M, Al Oula, Medi Sat) répondirent à l’invitation et réalisèrent des reportages relayés dans tous les réseaux sociaux. En outre, l’édition connut une forte participation des journaux et magazines électroniques locaux, nationaux et internationaux.

    Côté projections, 59 films furent programmés au grand bonheur des amoureux du cinéma méditerranéen dont 24 dans la section Compétition longs métrages et Documentaires. Les autres furent présentés dans les sections Hommages, A découvrir, Rétrospective, Projections-Enfants.

    La section « A découvrir » fut parmi les moments forts de l’édition. Le cinéma chinois fut à l’honneur en présence de l’Ambassadeur de la République de Chine et d’une délégation composée de 12 responsables des chaînes de TV chinoise, d’organismes de productions, d’acteurs, d’actrices et de professionnels. 4 films chinois inédits furent présentés au public au Teatro Espanol et Place Feddane.

    3 jurys composés de cinéastes, de professionnels et de critiques méditerranéens illustres eurent la responsabilité de récompenser les films programmés dans le cadre des deux compétitions : Longs métrages de fiction, documentaire et jury Critique.

    Cette édition rendit des hommages mérités à quatre figures du cinéma méditerranéen : à  l’acteur égyptien Khalid Sawi, à l’actrice espagnole Ana Fernandez, à l’actrice marocaine Saidia Ladib et à l’acteur marocain Mohamed Khouyi. Le grand chanteur et compositeur marocain et arabe Abdelwahab Doukali fut le grand « Invité de la Méditerranée ». Un vibrant hommage lui fut rendu en signe de reconnaissance pour son exceptionnel itinéraire artistique.

    Dans son programme culturel, l’édition organisa un Colloque « Quand le cinéma franchit les frontières établies par l’homme », étalé sur deux journées auquel participèrent des professionnels, des universitaires et critiques méditerranéens. En plus de deux Rencontres organisées en collaboration avec les deux chambres des professionnels l’URAM et la CMPF, et du Forum « Commissions films méditerranéens ».

     

    Dans la section « A l’école du Festival », l’édition organisa le Forum « Instituts et écoles méditerranéens de cinéma » auquel fut invités 9 écoles et instituts des deux rives de la Méditerranée. Les élèves, les étudiants et les enseignants de la ville purent profiter d’Atelier de fabrication de film d’Animation, d’analyse et d’écriture filmique, de Master class et de conférences. 8 ateliers au total, 4 masters class, 3 cours de cinéma et 3 conférences furent organisés dans les différents établissements de la ville (primaires, collèges, lycées et Supérieur)

    La cérémonie de Clôture fut l’un des moments important de cette édition. 12 Prix  et 12 Trophées récompensèrent des films, des actrices, des acteurs participant dans le cadre des deux Compétitions, dont 5 offerts dans les cadres des Hommages et de l’Invité de la Méditerranée.

    Fait à Tétouan le 10 avril 2017

     

     

  • 24 films en compétition pour le Prix Tamouda d’Or du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

    Douze longs-métrages, appartenant à 15 pays de la Méditerranée, sont en compétition pour le grand prix Tamouda d’Or du Festival de Cinéma de Tétouan ; ils sont aussi en compétition pour les prix suivants : prix spécial  jury Mohamed Reggab, prix première œuvre Azzedine Meddour, prix de la meilleure interprétation féminine, prix de la meilleure interprétation masculine  et prix  jury critique Mustapha Messnaoui.

    Dans la catégorie documentaire, douze films sont en lice pour le Prix Tamouda d’Or, le prix spécial du jury et le prix première œuvre.

    Les douze longs métrages en compétition pour le grand prix du Festival sont : Paris la blanche de Lidia Terki (France), La puerta abierta de Marina Seresesky (Espagne), Tramontane de Vatche Boulghourjian (Liban), Demain dès l’Aube  de Lotfi Achour (Tunisie- France),  Indivisibili  d’Edoardo De Angelis (Italie), A Good Wife de Karanović (Serbie/Bosnia/Croatia), Amerika Square  de Yannis Sakaridis (Grèce), Godless de Ralitza Petrova (Bulgarie / Danemark / France), Park  de Sofia Exarchou (Grèce/Pologne), My Father’s Wings de Kivanc Sezer (Turquie), Mawlana d’Ahmed Majdi Ali (Egypte) et Headbang Lullaby  de Hicham Lasri (Maroc).

    Le jury compétition long métrage, présidé par le réalisateur égyptien Yousry Nasrallah, sera composé de l’actrice espagnole Cristina Plazas, du réalisateur grec Panos Karkanevatos, de la journaliste et critique italienne Cristiana Paterno, du critique français Francis Bordat, de l’actrice ivoirienne Kadhy Touré et de la journaliste marocaine Fatima Loukili.

    Quant au jury critique Mustapha Messnaoui, il sera présidé par l’universitaire et critique marocain Hammedi Guerroum qui sera accompagné par la critique de cinéma, l’algérienne Rabha Achit, par le critique égyptien Oussama Abdelfettah et par la critique libanaise Houda Ibrahim.

    Douze films documentaires sont en compétition pour les prix du Festival. Il s’agit des films suivants : Islam pour mémoire de Bénédicte Pagnot (France), Delta Park de Karine  Devilliers et Mario Brenta (Belgique/Italie), Hizam de Hamid Benam (Algérie /France), Histoire de Sanae de Rogena Bassaly (Egypte), Un dia vi 10 000 elefantes d’Alex Guimerà et Juan Pajares (Espagne), La terre abandonnée de Gilles Laurent (Belgique), Bouchra : rêves en mouvement de  Khalid El Hasnaoui (Maroc), Asphalt d’Ali Hammoud (Liban), Tout était un beau rêve– LE «Frenchie»deVukowar de Branko Istvancic (Croatie), Weldek Rajel de Ben Youssef Heifel (Tunisie), Mayal Ya Ghazal de Jocelyne Abi Gebrayel (Liban) et  Kazarken – En creusant de Güldem Durmaz (Belgique/France).

    Présidé par le cinéaste français Thomas Bauer, le jury documentaire est composé de la critique italienne Patrizia Pistagnezi, de la réalisatrice espagnole Fatima Luzardo, de la chercheuse belge Annick Ghijzelings et de l’écrivain marocain Mohamed Chouika.

     

     

  • Le Festival de Tétouan invite les écoles et les instituts de cinéma de la Méditerranée et s’ouvre sur les établissements scolaires et universitaires

    Le Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan, qui se tient du 25 avril au 1 mars 2017, invite, dans cette 23ème édition, des instituts et des écoles de cinéma venus des quatre coins de la Méditerranée. Il voudrait s’inspirer des expériences de ces institutions spécialisées qui ont su  intégrer le cinéma dans les  cursus scolaires et universitaires. Fidèle à sa démarche, le Festival accorde une place de choix aux établissements d’enseignement, tous niveaux confondus, en vue de vulgariser la connaissance du langage cinématographique dans notre pays.

    Le Festival de Tétouan a été le premier au Maroc, à interpeller, à maintes reprises, les responsables et les décideurs pour qu’ils intègrent l’enseignement du cinéma et de ses techniques dans les cursus scolaires et universitaires, d’autant plus que notre pays est désormais engagé dans la réforme de son système éducatif. Le Festival a la ferme conviction que le Maroc gagnera à promouvoir l’enseignement du 7ème art ; cela permettra de former des techniciens, de découvrir de nouveaux talents, d’enrichir la production cinématographique et d’offrir de nouvelles débouchées devant les jeunes lauréats. Le cinéma est un secteur prometteur.

    Depuis toujours, le Festival de Tétouan déploie inlassablement ses efforts pour la promotion de la culture cinématographique ; en effet, il n’a de cesse de s’impliquer dans des initiatives multiples, et, aujourd’hui, il estime qu’il est grand temps de créer un institut de cinéma dans la Région de Tanger-Tétouan- Al Hoceima ;  cette région méditerranéenne par excellence  a tout intérêt à s’ouvrir sur les expériences des deux rives de la Mare nostrum.

    Dans cette édition, le Festival invite des écoles et des instituts prestigieux : l’école supérieure des métiers de l’image et de son de France, l’école de cinéma et de l’audio-visuel d’Espagne, l’institut des arts dramatiques, de l’audio-visuel et de cinéma du Liban, le centre cinématographique de Rome, l’institut supérieur de cinéma d’Egypte, l’école supérieure de l’audio-visuel  et l’institut supérieur des métiers de l’audio-visuel du Maroc.

    Durant sept jours, seront organisés des ateliers, des stages, des conférences, des Masters class et des activités pédagogiques diverses. Prendront part à ces actions Thomas Bauer et Denis Glinne de Belgique, Roland Carré, Adam Pianko, Francis Bordat et Daniel Saïd de France, Mohamed Chrif Tribak, Youssef Aït Hammou et Majid Saddati du Maroc. Le volet Master class sera pris en charge par Mario Brenta, Karine de Villiers, Mohamed Chrif Tribak, Thomas Bauer, Youssef Aït Hammou et Francis Bordat. Quant à Jean Cléder, il donnera une conférence sur le thème « Frontières entre cinéma et littérature » à l’université Abdelmalek Saadi. De son côté, Majid Saddati animera une autre conférence sur « La lecture de l’image filmique ». En collaboration avec l’Institut français de Tétouan, 500 élèves des établissements scolaires de la ville vont pouvoir visionner six films pour enfants.

     

     

  • Le Festival International de Cinéma de Tétouan organise un colloque sur la thématique des frontières dans le cinéma méditerranéen.

    Le FICMT organise, à l’occasion de sa 23ème édition qui se tient du 25 Mars au 1 Avril 2017, un colloque sur « les représentations des frontières dans le cinéma méditerranéen. »

    Au colloque, participeront des critiques et des chercheurs de renommée : le critique français François Jost, le chercher et romancier libanais Rachid El-Daïf, l’écrivaine et romancière palestinienne Liana Badr,  le chercher français Jean Clede, le critique de cinéma l’égyptien Amir Amry et l’écrivaine et journaliste italienne Patricia  Fiorentino.

    Les participants à ce colloque analyserons plusieurs axes tels que « Frontières et immigration clandestine », « l’image de l’immigré dans le cinéma européen », et ce à partir de productions espagnoles, françaises et italiennes ; il sera question aussi de « Frontières et conflits » et « Frontières dans le cinéma palestinien ».

    Les responsables du Festival estiment que la question des frontières est un sujet récurent dans beaucoup de films, de récits, d’épopées…Et il y a juste un siècle, quiconque pouvait se déplacer librement entre pays sans besoin aucun ni d’un visa ni d’un avis favorable d’un commis de l’Etat.

    De nos jours, de nouvelles frontières voient le jour, renforcées par des fils barbelés, de nouveaux murs de séparation sont érigés sur les rives de notre Méditerranée. Jadis espace d’échange et de cohabitation, la Mare nostrum est devenue une fosse commune pour des milliers de Maghrébins et d’Africains qui fuient la misère de leurs pays.

    Dans la filmographie méditerranéenne du Nord et du Sud, on retrouve alors de nombreuses représentations du thème du voyage, qu’il soit un voyage à la recherche d’une vie meilleure (immigration) ou un voyage d’aventure. Des personnages s’obstinent à vouloir réaliser des rêves et à retrouver une dignité confisquée…S’ensuivent des drames et des tragédies à répétition.

    L’objectif du colloque, où participent des cinéastes, des intellectuels, des écrivains et des professionnels du 7ème art, est d’approcher différemment, et par le biais du langage cinématographique, la thématique des frontières et des tentatives de les franchir ou les traverser.

    Il sera question, à la même occasion, de jeter un éclairage sur les cloisons susceptibles de séparer les expressions artistiques : cinéma et littérature, cinéma documentaire et cinéma de fiction…Heureusement, au moment où d’aucuns cherchent à se mettre à l’abri derrière des murs, les arts continuent à créer des passerelles et  des liens entre eux.

    Quelles approchent les cinéastes accordent-ils à la question des frontières, à travers l’image, le son, l’espace et les personnages ? Pourquoi les voix et les œuvres de ces cinéastes ne trouvent-elles pas d’écho auprès des décideurs ? Quels types de frontières sont récurrents dans le cinéma méditerranéen ?

    Force est de reconnaître que depuis sa naissance dans les années quatre-vingts du siècle écoulé, le Festival de cinéma de Tétouan, premier festival marocain à caractère international, a toujours accordé une place de choix, dans ses programmations, aux colloques, aux séminaires, aux tables-rondes, aux rencontres. Cette tradition s’inscrit dans le besoin et la nécessité de favoriser des échanges fructueux et de privilégier le dialogue ininterrompu entre les populations des deux rives de la Méditerranée.

     

     

  • En partenariat avec le Conseil de  la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, le cinéma chinois est l’invité d’honneur de la 23ème édition du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

    Le cinéma chinois sera à l’honneur lors de la 23ème édition du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan. Cet événement spécial reflète les liens étroits qui unissent le Conseil de la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima à la République Chinoise qui a lancé récemment des projets prometteurs, à caractère économique, logistique et scientifique, dans la Région du Nord.

    De ce fait, le volet de la 23ème édition du FICMT, consacré au cinéma chinois, est l’un des moments forts de ce rendez-vous incontournable du 7ème art qui se déroule du 25 mars au 2 avril 2017. Le Conseil de la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima qui apporte tout son soutien au Festival de Tétouan a passé des accords avec La Chine dont les investissements dans le Nord du Royaume son porteurs de véritables promesses, sur de nombreux plans.

    Cette séance dédiée à La Chine, et qui s’inscrit dans le cadre de la coopération tous azimuts entre les deux pays, donnera aux cinéphiles l’occasion de visionner des films, tous genres confondus, de cette industrie qui a vu le jour en 1896 ; et qui connait actuellement un essor spectaculaire partout dans le monde.

    Historiquement, La montagne Dingjun (Dingjun Shan, 1905) est le film qui marque le début de la première génération qui va jusqu’en 1932, année du bombardement de Shanghai par l'armée japonaise détruisant de nombreuses installations cinématographiques. Dans les années 1930, le cinéma chinois atteint un niveau de créativité remarquable. Et c’est alors la deuxième génération de cinéastes chinois, composée de jeunes artistes et intellectuels, comme l'écrivain-réalisateur Sun Yu, d'éducation américaine, et le scénariste communiste Xia Yan, formé au Japon. Les thèmes dominants étaient les droits des femmes, les inégalités sociales ou bien l’exaltation nationale. Les anges du boulevard (MaluTianshi, 1937), esquisse de la vie, de l'amour et de l'injustice sociale dans les bas-fonds de Shanghai pourrait être considéré comme film représentatif de cette époque.

    La création de la République populaire en 1949 a marqué un tournant pour ce 7ème art. Un cinéma populaire voit le jour, il est destiné aux vastes régions isolées de l'arrière-pays qui n'avaient encore jamais vu de films. La plupart des films cherchent à assurer une éducation idéologique, ainsi que la promotion des mouvements et des campagnes d'information nationales. Peu après 1949, les importations de films étrangers furent limitées aux productions des autres pays communistes. De nouveaux studios cinématographiques d'État furent créés dans de nombreuses régions. Quelques 600 films furent produits entre 1949 et 1966, début de la révolution culturelle qui interdit les activités cinématographiques durant six ans. De 1966 à 1974, période de la Révolution Culturelle, la cinématographie chinoise tombe en désuétude. Plus aucun film ne sera tourné si ce n'est quelques opéras révolutionnaires et quelques longs métrages. Aussi, des films étrangers d'Albanie, de Corée du Nord, d'URSS, de France (le vieux Fusil) marqueront-t-ils les esprits des Chinois de cette époque

    De nouvelles générations émergent au lendemain de la tenue du  symposium international du cinéma, en 1984 à Pékin. Les studios sont alors autorisés à diffuser eux-mêmes leur production sans passer par les organismes étatiques. Le maître-mot sera que la qualité l’emporte désormais sur la rigueur politique. De nouveaux cinéastes font leur entrée dans l’arène internationale. Eclot à partir de là, la plus formidable génération du cinéma chinois, celle dont le premier film date d'après 1989. Des noms font leur entrée sur la scène mondiale et assure le rayonnement du 7ème art chinois : Li Yang né en 1959 pour Blind shaft (2003), Wang Chao né en 1964 pour Fantasia (2014), Lou Ye, né en 1965, pour Nuits d'ivresse printanière(2009) ou Mystery (2012) et surtout Wang Bing, né en 1967, pour A l'ouest des rails (2002) ou Les trois soeurs du Yunnan (2012), DiaoYinan, né en 1969, pour Black Coal (2014) et Jia Zhang-ke, né en 1970, pour The world (2004), Still life (2006), I wish I knew (2010). Parmi les plus jeunes, on note aussi une femme Li Yu, née en 1973 pour Buddha mountain (2004). Rappelons qu’en 2015,  Kaili Blues est le premier long-métrage de Bi Gan qui remporte le prix du meilleur réalisateur émergent et une mention spéciale du jury au festival de Locarno et la Montgolfière d'or au Festival des 3 continents de Nantes.

    Le public aura rendez-vous donc avec une panoplie de films qui reflètent les multiples facettes de la création cinématographique chinoise.

     

     

  • Les présidents des jurys du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

    Youssry Nassrallah du Festival de Cannes au Festival de Tétouan

    C’est le grand réalisateur égyptien Youssry  Nasrallah qui présidera le jury de la compétition du long métrage du FICMT qui se tiendra du 25 Mars au 1 Avril 2017.

    Nasrallah appartient à la pléiade des cinéastes intellectuels qui ont veillé au décloisonnement du cinéma et à son ouverture sur la littérature,  l’art et les débats sur les enjeux de la modernité du monde arabe. Il a débuté comme assistant de Youssef Chahine et est le coscénariste d’  Adieu Bonaparte  (1984) et  Alexandrie encore et toujours (1990). Il est aussi assistant du réalisateur allemand Volker Schlöndorf, lauréat d’un Oscar et d’une Palme d’Or au Festival de Cannes.

    Après Youssef Chahine, Youssry Nasrallah est le deuxième réalisateur arabe à former partie d’un jury au Festival de Cannes. Il a aussi participé à la Compétition officielle du même Festival avec son film Après la bataille (2012). Ce réalisateur prolixe  a réalisé de nombreux longs métrages depuis son premier film Vol d’été (1988). Il a adapté au cinéma l’épopée de l’écrivain libanais Ilyass Khoury  La Porte du Soleil en 2004, et continue à enrichir le cinéma arabe avec des œuvres de qualité.  Son dernier film est sorti en 2016 : Le Ruisseau, le Pré vert et le Doux Visage.

    Quant au jury du film documentaire, il sera présidé par le cinéaste français Thomas Bauer. Qui a fait ses études dans nombreux instituts de cinéma en France ; il a également travaillé dans la réalisation, le montage, le son…Thomas Bauer, qui a supervisé plusieurs  publications sur le 7ème art, peut très bien être considéré comme un cinéaste « encyclopédiste ». Il est présent dans de multiples festivals à travers le monde et le Festival international de cinéma méditerranéen de Tétouan  a eu le plaisir de l’accueillir lors de sa 19ème édition.

  • Communiqué de presse

    sur l’annulation de « la Compétition court-métrage »

    Le 1 juin 2016, le conseil administratif de la Fondation du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan s’est réuni et a décidé d’annuler la « Compétition cour-métrage » et de projeter ces films uniquement dans le cadre de la programmation « Séances spéciales » du FICMT. Cette décision a été prise suite à la proposition du directeur de la Fondation ; il a estimé qu’une telle démarche favorisera et assurera la complémentarité entre les Festivals de la Région, et notamment entre le FICMT et le Festival International du Court-Métrage de Tanger.

  • Communiqué de presse de la 15ème  édition de la Fondation du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan.

    Le Conseil exhorte ses partenaires, et en particulier la Commune Urbaine de Tétouan, à honorer leurs engagements pour un soutien efficace et permanent au FICMT. Il appelle aussi à ce que les sources de subvention soient diversifiées à travers, entre autres, l’ouverture sur le secteur privé.

    Cette réunion du Conseil s’est tenue le 10 Novembre 2016 en présence de la majorité de ses membres qui ont approuvé le rapport de la 14ème édition. Ils ont, à la même occasion, invité le Comité du Film de la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, crée récemment, à se joindre à la Fondation.

    Dans son intervention, le directeur de la Fondation, Ahmed HOSNI, a présenté le budget prévu pour la prochaine édition du FICMT, dont la réussite et la pérennité dépendent des ressources financières qui doivent être raisonnables et suffisantes.

    De son côté, le directeur du FICMT, Nourddine BENDRISS , a dévoilé le pré-programme de la 23 ème édition du FICMT dont les objectifs sont multiples.

    Lors de la discussion entre les membres du Conseil, l’accent a été mis sur la nécessité de relever les défis au niveau de la programmation, du soutien et du sponsoring. On a proposé l’organisation d’une rencontre autour du thème « Développement du cinéma : scénario, distribution, réalisation », et d’une exposition photographique (en marge de la 23ème édition), intitulée   « Frontières fluides »

    A l’unanimité, il a été souligné que l’ouverture sur les jeunes des quartiers, notamment les quartiers défavorisés, est désormais une urgence et une priorité.

    Le Conseil administratif a proposé aussi de consacrer un volet de la programmation aux problèmes des changements climatiques dans le monde. Il s’est félicité, au passage, de la réussite de la séance « Journées des métiers du cinéma », et a lancé un appel aux responsables de l’Académie Régionale pour la création d’un BAC professionnel et d’un BTS, spécialité : l’audio-visuel.

    La réunion s’est terminé en demandant à ce que le comité « feu Mohamed Larbi MESSARI » devienne effectivement opérationnelle. Il a été décidé enfin de présenter la prochaine programmation soit aux différentes associations et aux ambassades, et de lancer « l’appel à la commémoration du 25ème anniversaire de la création du Festival »

     

     

  • Communiqué de presse de l’Assemblée Générale de l’Association des Amis de Cinéma de Tétouan.

    L’Assemblée à débuté vers 17 h 30mn en présence de nombreux membres de l’association par la lecture des rapports moral et financier.

    Par la suite, Ahmed HOSNI a présenté un exposé sur l’histoire de l’association, laquelle a connu des moments mémorables et des mutations heureuses. C’est à l’association que revient le mérite de l’organisation de diverses rencontres autour du cinéma, du lancement du FICMT et de la publication de la revue WACHMA. Ahmed HOSNI a également évoqué le rôle des fondateurs de l’ACT et des membres qui ont assuré sa continuité et la réussite du Festival. D’où la nécessité de préserver cet héritage et d’assurer une relève efficace grâce aux nouveaux membres.

    Nourddine BENDRISS a mis en exergue les multiples défis que l’ACT est appelée à relever dans la conjoncture sociale et culturelle actuelle. Il a souligné que l’association doit s’ouvrir sur les jeunes en créant des partenariats avec des établissements scolaires et des associations de la société civile de la Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

    Par la suite, on a élu, à l’unanimité, les nouveaux membres de l’ACT :

    - Président : Nourddine BENDRISS

    - Président-adjoint : Mohamed HANI

    - Secrétaire générale : Fatima-Zahra RGHIOUI

    - Secrétaire général-adjoint : Abdellatif BAZI

    - Trésorier : Nourddine BOULGHOUDAN

    - Trésorière adjointe : Sara REGRAGUI

    - Conseillers : Ahmed HOSNI, Driss SKIKA, Mohamed Bouyessef REGGAB.

  • Appel à participation

    La 23éme édition du festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan se déroulera du 25 mars au 1er avril 2017.

     

    L’inscription des films en Compétition (longs métrages de fiction et Documentaires) et en Séances spéciales est ouverte jusqu’au 31 janvier (fiche d’inscription sur le site officiel)

     

    Les films sélectionnés devraient être produits entre 2016 et 2017 ; dont le sujet et le traitement reflètent  l’art , la culture et l’esprit méditerranéen pour en savoir plus ; nous prions cinéastes et producteurs a se rendre sur notre site :  www.festivaltetouan.org

     

     

communiqués de presse 2017
  • 20 films en compétitions lors du Festival du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

    20 films aspirent à remporter les prix de la 24ème édition du FCMT qui se déroule du 24 au 31 mars 2018.Pour la catégorie long-métrage les 12 films qui entrent en lice seront projetés au cinéma Avenida. Il s’agit du film palestinienWajib deAnnemarieJacir, du film espagnol No sédeciradios de Lino Escalera, du film géorgien et estonien Scarymotherd’Ana Urushadze, du film serbe Requiem pour madame de Bojan Vuletic, du film grec Polyxeni de Dora Masklavanou, du film libanais « Ghada El Eid » de LuciznBourjeily, du film tunisien Benzine de SarraAbidi, du film roumain Pororoca de Constantin Popescu, du film franco-algérien Les bienheureux de Sofia Djama, du film égyptien Fleur de cactus de Hala Elkhoussy, du film italien Veleno de Diego Olivares et du film marocain Cri de l’âme d’AbdelilahEljaouhary.

    Quant au documentaire, 8 films entrent en compétition : le film franco-palestinien La chasse aux fantômes de RaedAndoni, le film marocain Maison à la prairie de Tara Hadid, le film franco-palestinien Un long été brûlant en Palestine de Norma Marcos, le film libanais 194, nous, enfants du camp  de Samer Salamah du film italien Appennino d’Emiliano Dante Valentina, du film français Armonia, Franco et mon grand-père de Ladjointe Xavier, du film libano-syrien Obscure de SoudadeKaadan et du film espagnol Colis suspect de Sofia Catala et Pérez Masdeu.

    Pour les Séances Spéciales, plusieurs films seront projetés hors compétition :La belle et la meute deKaouther Ben Hania (Tunisie),DRUZINICA de Jan Cvitkovič (Slovénie), Lucky (Fortunata) deSergio Castellitto (Italie), Burnout deNourddine Lakhmari (Maroc) et Crime des anges de BaniaMedjbar (France).

    Finalement, dans la partie « Rétrospective : de part et d’autre de la Méditerranée », présentée en partenariat avec l’Institut Français de Tétouan et la Direction Régionale du Ministère de l’Education Nationale de Tétouan, cinq films seront au programme : L’Escale de KavehBakhtiari (Suisse),Cornich Kennedy de Dominique Cabrera (France), Rengaine de Rachid Djaïdani (France), Tour de Francede Rachid Djaïdani (France) et Cinq caméras brisées (Five Broken Cameras) d’EmadBurnat et Guy Davidi(Palestine/France).

    Et en partenariat avec l’Institut Français de Tétouan, l’Association Boloré Logistics et la Direction Régionale du Ministère de l’Education Nationale de Tétouan six films pour enfants seront projetés dans la salle du cinéma Espagnol qui abritera samedi 24 mars prochain la cérémonie d’ouverture de la 24ème édition du FCMT.

     

     

  • Intellectuels et critiques méditerranéens animent

     des ateliers au profit des enfants et des jeunes

    Le festival de Tétouan aborde les questions des libertés, de la production et de la distribution

    Le Festival du Cinéma Méditerranéen de Tétouan aborde la relation entre le cinéma et les libertés, ainsi que les défis du cinéma marocain : de la production à la distribution. Le festival, qui se déroulera du 24 au 31 mars, sera ouvert aux jeunes et aux enfants à travers l’organisation de rencontres dans les instituts et les institutions supérieures de la ville et sera également ouvert aux étudiants des établissements scolaires de Tétouan et de ses environs ruraux.

     

     Le Festival de cinéma de Tétouan a choisi le thème « Cinéma et libertés » comme axe principal du colloque qui aura lieu dans le cadre du programme culturel de la présente édition. Le but de cette réunion est de « lancer une discussionbien réfléchie sur les relations problématiques entre la liberté de la création et les différentes autorités (politiques, religieuses, morales, artistiques, etc.), avec le souci de cerner les relations entre ces conceptscomplexes qui déterminent la relation entre les citoyens et le pouvoir».  A partir de là, le colloque tentera de répondre à des questions telles que : Comment le cinéma méditerranéen représente-t-il les concepts de «libertés» et de «droits» ? Comment les cinéastes méditerranéens construisent-ils leur discours sur ces concepts et droits ? Comment le public arabe et musulman reçoit-il les discours cinématographiques sur les concepts de liberté (liberté de croyance, d'appartenance, d'opinion, de créativité ...) ? Comment le cinéma méditerranéen fait-il face aux nombreux obstacles qui s'opposent à la créativité ? Comment s’exerce la censure ? Qui lapratique ? Les intervenants et le public se poseront ces questions et d'autres, dans le but de trouver des réponses plausibles et de jeter la lumière sur un sujet qui, malgré les promesses réitéréesdes gouvernements, préoccupe écrivains et artistes, en particulier les cinéastes dont le travail est largement diffusé.

      Parmi les sujets abordés, il y a également : la représentation des pouvoirs et de la liberté dans le cinéma méditerranéen ; l’expression des tensions entre les cinéastes, le pouvoir et les spectateurs ; les formes d’expressions artistiques mises en scène pour défendre les libertés ; le cinéma comme outil pour défendre les libertés et éveiller les consciences. Participeront à ce Colloque le romancier et critique de cinéma Juan Madrid (Espagne), l’universitaire et critique Olivier Caïra (France), l’universitaire et romancière Mouna Chimiyi (Egypte) et le sociologue Mohamed Ennaji (Maroc).

     Le Festival abordera aussi les enjeux du cinéma marocain lors de cette édition en organisant une table ronde sur "Les défis du cinéma marocain : de la production à la promotion". Cette table ronde part du constat que que le Maroc dispose d'une politique cinématographique avancée sur le niveau de la production, avec des crédits importants et des cahiers de charge clairs, mais, il lui faut, dorénavant, une réelle politique pour la promotion du 7ème art, le but étant de parachever le cycle de l'industrie cinématographique au Maroc, de la production à la promotion.

     Mais, pour qu’une telle entreprise soit possible, il faut investir dans la formation académique, toutes professions cinématographiques comprises, à travers la mise en place d'instituts de formation nationaux et régionaux, de programmes et de cursus spécialisés.Par ailleurs, l’intervention de l'Etat pour promouvoir le secteur cinématographique ne justifie pas l'absence du secteur privé : il ne peut y avoir d'industrie cinématographique sans les efforts conjugués du secteur public et du secteur privé.

     

     Comment peut-on alors encourager ce dernier à investir dans le cinéma au Maroc, au niveau de la production et de la promotion ? Comment créer de nouveaux espaces pour la projection des films, vu que les salles de cinéma ferment les unes après les autres ? Il est temps de penser à la possibilité de créer des lieux de projection ou des cinémathèques au niveau des quartiers et des villes… Prendront part à cette table ronde la réalisatrice Imane Mesbahi, le critique de cinéma Farqzaïd Bouchta, le réalisateur et  producteur de cinéma Khalid Zaïri, le réalisateur ChrifTribak et le distributeur de films Najib Benkirane.

     

     Toujours dans le cadre du programme culturel du Festival, Francis Borda, professeur d'université français, donnera une conférence intitulée ; « Conquête et défense de la liberté : Chaplin cinéaste ». Le Festival de Tétouan organiseraaussi un volet spécial dédié à des ateliers et à des conférences et à des master class, sous la rubrique : « A l'école du festival". Ces activités seront encadrées par organisée des experts et des spécialistes, elles seront organisées dans des institutions éducatives et des centres culturels de la ville.

     Le festival comprendra également une section intitulée "Studio", visant à former de jeunes talents de 18 à 30 ans dans le métier d'acteur. Le programme sera animé par Ismahan Bakini et Pascal Toreau. "Méditalents" a pour objectif, quant à lui, la formation de jeunes talents (de 18 à 30 ans) à l’écriture de scénario et à la réalisation ; il sera organisé en partenariat avec les talents de« Medi Toulon » et le Conseil Régional de Tanger-Tétouan-Al Hoceima. Ce sont les cinéastes Alaeddine Jem et le réalisateur Mohamed Zine qui prendront en charge les axes de cette formation. Le festival organise également des rencontres dans les établissements d'enseignement supérieur de la ville, sur la lecture et l'analyse du film, sur le travail du réalisateur et les différentes façons d’écrire un scénario.

     

     

  • Le festival de cinéma de Tétouan rend hommage aux actrices Menna Shalaby, Anna Bonaiuto, Luisa Gavasa et Mouna Fettou

    Le Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan honore quatre stars féminines de la Méditerranée : l'actrice égyptienne Menna Shalaby, l'actrice italienne Anna Bonaiuto, l’actrice espagnole Luisa Gavasa et l’actrice marocaine Mouna Fettou. Des hommages vibrants seront rendus à ces vedettes sur la scène du Cinéma Español lors des cérémonies d'ouverture et de clôture du festival, qui se déroulera du 25 au 31 mars 2018 à Tétouan.

     

    L'actrice égyptienne Menna Shalaby est l'une des stars les plus célèbres du cinéma égyptien depuis le début du nouveau millénaire ; et ce depuis son apparition dans le film "Al sahir" aux côtés du défunt Mahmoud Abdel Aziz, qui lui avait a proposé ce rôle. La même année, elle brille dans le film "Al assifa". En 2003, dans trois films «Film hindi », «Kallem mama » et « Iw’a wishshak. Elle a également joué dans les films "Banat wist al balad", « I love cinema », « Inta omry », « Ouija », « Fe mahatet masr », « Wahed min el nas »… Son interprétation a été exceptionnelle dans le film «Le chaos» de Youssef Chahine. S’ensuivent d’autres rôles marquants dans des films comme « Al oula fi al ghram », « Assif ala izâj », « Microphone », « Nouara », « Le ruisseau, le pré vert et le visage ». Enfin « Tourab al nass » est son dernier film.

     

    Parallèlement au cinéma, Menna Shalaby a joué dans de nombreuses séries télévisées : « Salma ya salama », « Hadit alsabah wa al masae », « Guerre des espions », «Où est mon cœur ? », « Sunset Oasis »

     

    Elle a participé au Festival de Cannes en 2012 pour sa participation dans le film « Après la bataille »". Elle a remporté le prix de la meilleure actrice en 2006 au Centre catholique pour le cinéma égyptien, et en 2007, au Festival du film égyptien pour son rôle dans "Banat Al Balad". Le meilleur rôle féminin lui a été attribué au Festival national du cinéma égyptien en 2007 pour son rôle dans le film "Ani al ichk walhawa". En 2016, à Tétouan, elle remporte le prix du meilleur rôle féminin pour son film « Nouara

     

    Quant à la grande actrice italienne Anna Bonaiuto, elle a joué inlassablement, et à chaque fois avec un souffle renouvelé, pour le cinéma, la télévisin et le théâtre. Elle poursuit des études à l’Académie d’art dramatique en Italie et fait ses débuts dans le théâtre, sous la direction d’éminents réalisateurs comme Luca Ronconi, Mario Missirolo et Carlo Cecchi. La star italienne Ana Bonaiuto a excellé dans le cinéma, la télévision et le théâtre. Elle apparaît d’abord dans une série de rôles secondaires dans différents films, avant de se voir confier, en 1978, un rôle majeur dans le film "Caresses bourgeoises" d’Eriprando Visconti, où elle interprète le rôle de la servante Armida. Dans les années 1980, elle est revenue au théâtre sans cesser de jouer des rôles pour le cinéma.

    En 1992, sa carrière cinématographique prend son rythme de croisière avec le film "Mort d'un mathématicien napolitain". En 1993, elle remporte le prix de la meilleure actrice dans un second trôle pour son jeu dans le film de Liliana Cavani « Sans pouvoir le dire ». Le grand réalisateur Mario Martone lui confie le rôle principal dans son film célèbre « Amour meurtri ». Grâce à ce film, elle rafle de nombreux prix prestigieux. En 2008, elle reçoit le prix Eleonora Duse pour sa carrière dans le théâtre et le cinéma

     

     

     

    La grande actrice espagnole Luisa Gavasa joue d’abord dans sa ville natale Saragosse depuis les années 1970, avant de déménager à Barcelone, où elle participe à des pièces célèbres, comme « Le cycle de mort à Senara » de Salvador Esprio et Faust de Goethe. En 1976, elle s'installe à Madrid pour jouer avec Miguel Naros et Adolfo Marsalach dans les théâtres de la capitale. Luisa Gavasa a également participé à de nombreuses séries télévisées, notamment «Ramón et Cajal», "Pharmacie de garde", "Kangouros", "Frères de lait", "Le Prince maudit", "Amour en temps trouble", « Les filles du câble »…

     

    Luisa Gavaza a débuté sa carrière avec le film "La femme complète" de Cesar Ardavin, puis elle a joué pour Almodovar, Miguel Piccao, José Maria Fuci, Felipe Vica, Javier Balaguer, Juan Vicente Córdoba, Salvador Garcia Ruiz et d'autres réalisateurs. En 2010, elle joue dans le film "De ta fenêtre à la mienne" de Paola Ortiz Alvarez. Elle a également travaillé avec elle dans le film "La novia" (2014), grâce auquel elle a remporté plusieurs distinctions, devenant la première actrice espagnole à recevoir plusieurs prix majeurs en un an. : le prix Feroz, le prix du Cercle des écrivains de cinéma, le prix Simon décerné par l’académie de cinéma d’Aragon, le prix Goya et le prix du meilleur rôle féminin au festival d’Alexandrie. Sa région Aragon lui octroie la distinction de « Fille favorite » de Saragosse en 2014, et en 2016, elle est désignée « Prédicatrice des fêtes del Pilar »

     

     

    À son tour, la star marocaine Mouna Fettou commence sa carrière artistique en tant qu'actrice de théâtre sur la scène de « L’atelier du théâtre professionnel » au Théâtre Mohammed V à Rabat. Le talent de Mouna Fettou a émergé au moment où elle était écolière quand elle a joué, à un âge précoce, dans le cadre du théâtre pour enfants.

     

    Avec le réalisateur marocain Abdelkader Lagtaâ, Mouna Fatou brille, au début des années 1990, dans le film « Un Amour à Casablanca". Ensuite, elle interprète avec brio un rôle dans la deuxième partie du film de Mohamed Abderrahman Tazi "A la recherche du mari de ma femme" en 1997. S’ensuivent des participations dans trois films à succès : Femmes et Femmes", « Un simple fait divers » et « Jawhara ».

     

    En 2001, elle est protagoniste du film Soif de Saâd Chraïbi : et la liste de ses interprétations cinématographiques est longue : « And now ladies and gentlmen » (2002) de Claude Lelouch, « J’ai vu tuer Ben Barka » (2005), « Les portes du paradis » (2006), « Deux femmes sur la route » (2007), « Rhimou » (2007). Mouna Fettou s’est illustrée également dans des séries télévisées : « Jnane el Karma » (2001), « Les filles de Rahma » (2010) ou « Yak hna Jirane » (2010)

     

     

     

     

  • Nouvel organigramme pour la Fondation du Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan

    dans la perspective de l’organisation de la prochaine édition du Festival

    Le Conseil administratif de la Fondation du Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan a tenu sa 16ème édition le vendredi 15 décembre 2017 à Tétouan dans la perspective de relever de nouveaux défis et de réaliser ses grandes ambitions pour la prochaine édition qui aura lieu du 25 au 31 mars 2018.

    En présence de tous les membres du Conseil, les travaux débutèrent par l’allocution du Président de la Fondation M. Ahmed El Housni qui a d’abord remercié tous les présents, les membres de l’Association des Amis de cinéma et les représentants des Organismes partenaires pour leur soutien et leur engagement précieux. Il a ensuite attiré l’attention des participants sur les nouveaux changements que connait le paysage cinématographique national et les activités associatives, changements auxquels il faudrait accorder la considération nécessaire avant de s’atteler à l’organisation des prochaines édition du Festival du Cinéma méditerranéen de Tétouan.

    Après la lecture des rapports financier et moral  de la 23ème édition, suivie d’un débat constructif, et l’exposition des modifications apportées au Règlement fondamental et au Bureau exécutif, les membres du Conseil validèrent à l’unanimité le rapport du Conseil administratif et le nouvel organigramme qui se présente comme suit :

    Ahmed Hosni, Président de la Fondation et du Festival ; Mohamed Bouissef Rekab, Vice-président ; Nourddine Ben Driss, Directeur du Festival ; Abdellatif  El Bazi, Directeur-adjoint ; Driss skaika, directeur financier ; Sara Regragui, Directrice financière-adjoint ; Abdelkrim Ouazzani, Délégué artistique.

    Ensuite, ce fut Nourddine Ben Driss, directeur du festival qui prit la parole pour exposer les grandes lignes de la programmation de la prochaine édition.

    L’exposé du directeur financier se focalisa sur le budget prévisionnel et fut suivi par un débat sur les difficultés financières qui compliquent, de plus en plus, l’organisation du festival du cinéma Méditerranéen de Tétouan.

    A la fin du conseil, le Président de la fondation reprit la parole pour exprimer la gratitude du Festival envers ses partenaires et sponsors, et pour remercier tous les membres du Conseil pour leur soutien et leur engagement qui permettent au Festival du cinéma Méditerranéen de Tétouan de demeurer un rendez-vous incontournable dans le paysage cinématographique méditerranéen.

     

     

  • Présidents et membres des jurys de la 24ème édition

    du Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

    Le réalisateur et artiste tunisien Nacer Khemir présidera le jury long métrage de la 24ème édition du FICMT qui se déroulera du 24 au 31 Mars 2018. Du cinéma, de la peinture à la sculpture, de la calligraphie à l'écriture, Nacer Khemir a projeté un pont entre le Nord et le Sud, l’Orient et l'Occident en réalisant plusieurs longs métrages. En 1984, il gagne avec Les Baliseurs du Désert le Grand prix du Festival des Trois Continents à Nantes, le Prix de la première œuvre au Festival de Carthage, la Palme d'or du festival de Valence et le Prix de la critique internationale de la Mostra de Venise. Il remporte avec le Collier Perdu de la Colombe le Prix spécial du jury à Locarno, le Grand prix 1991 du Festival de Belfort, le Prix spécial du jury du Festival Francophone de Saint-Martin. Il tourne aussi en 1991 À la Recherche des Mille et Une Nuits. En 2005 il réalise Bab'Aziz, Le Prince Qui Contemplait Son Âme. Les films de Nacer Khemir, primés à maintes reprises partout dans le monde, fouillent les mythes pour mieux interroger l'avenir. Les autres membres du jury long métrage sont : l’américaine Alissa SIMON, programmatrice et conservatrice de films, le réalisateur marocain Hassan Ben Jelloun, la réalisatrice et journaliste française Dominique Barouch et l’actrice espagnole Ana Turpin.

    Le réalisateur irakien Kaïs Zoubaïdi, sera, quant à lui, président du jury film documentaire. Son nom est étroitement lié à la cause palestinienne qu’il a toujours défendue et à laquelle il a consacré de nombreux documentaires. Il est également réalisateur et chercheur dans le domaine du cinéma, du théâtre et de la télévision. Après la sortie de son film Diplôme, il obtient le titre de réalisateur, scénariste et photographe. Ses activités sont multiples. Ses films documentaires et travaux ont remporté de multiples distinctions et prix dans les festivals internationaux Parmi ses oeuvres, on peut citer Loin du pays (1969), La visite (1970), Témoignages de Guerre d’Enfants Palestiniens (1972), Le pays des fils barbelés (1980), Palestine, Histoire d’un Peuple (1984), L’Aventure (1974)… Nadia Essalmi, vice-Présidente de l’Union des éditeurs marocains et Présidente de l’association L’école pour tous dont l’objectif est de rénover les écoles publiques dans le rural et le péri-urbain, est le deuxième membre du jury film documentaire. Elle sera accompagnée du cinéaste français Adam Pianko et du cinéaste et chercheur espagnol Juan-Carlos Padron.

    Khalil Damoun, l’écrivain marocain et critique de cinéma, auteur de nombreux ouvrages et articles sur le 7ème art, sera président le jury Critique. Il dirige actuellement la Revue Marocaine des Recherches Cinématographiques, et il est Président de la F.A.C.C depuis décembre 2015. A ses côtés, on retrouvera la journaliste marocaine Sabah Ben Daoud et l’écrivain et journaliste marocain Lahcen Laâbissi

     

     

Festival  du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

Immeuble de l’Institut National des Beaux-arts Cité scolaire, avenue Mohamed V

BP 10 – 93000 Tétouan / MAROC

Tél/Fax : +212 5 39 70 02 10