The International Festival of Mediterranean Cinema of Tetouan

 

Immeuble de l’Institut National des Beaux-arts

Cité scolaire, avenue Mohamed V

BP 10 – 93000 Tétouan / MAROC

Tél/Fax : +212 5 39 70 02 10

 

Download Festival Daily
  • Jurys

    Jury Long-métrage

     

    Président

    Luis Miñarro, producteur et réalisateur espagnol

    Membres

    Sanaa Alaoui, actrice marocaine

    Emanuela Gasbarroni, réalisatrice Italienne

    Elie Yazbek, chercheur libanais

    Alain Masson, écrivain français

    Michel Demopoulos, critique et producteur grec

     

    JURY Critique "Mustapha MESNAOUI"

     

    Président

    Med Noureddine Affaya, universitaire et critique marocain

    Membres

    Kais Kasim, journaliste et critique irakien

    Ahmed Faïk, journaliste et critique égyptien

    Nadim Jourjoura, critique libanais

     

    Jury Court-métrage

     

    Président

    Amir Emary, critique et journaliste, Egypte

    Membres

    Maisae AbdelHadi, actrice, Palestine

    Mercedes Hoyos, actrice, Espagne

    Farida Rahouadj, actrice, France

    Adnane Jazouli, écrivain et sociologue, Maroc

     

    Jury Documentaire

     

    Président

    Karine de Villers, cinéaste, Belgique

    Membres

    Ersi Sotiropoulos, écrivaine, Grèce

    Malek Akhmisse, acteur , Maroc

    Sergio Cobo Durán, universitaire, Espagne

     

  • Compétitions

    Compétition longs-métrages

    1- Riverbanks de Panos Karkanevatos, Grèce, 2015 - 100’

    2- Trois fenêtres et une pendaison de Isa Qosja , Kosovo, 2014, 80’

    3- Techo y comida de Juan Miguel del Castillo, Espagne, 2015, 90’

    4- Zvizdan de DliborMatanic, Croatie , 2015, 123’

    5- Les frontières du ciel de Farès Naanaa, Tunisie, 2015, 83’

    6- Les ogres de Léa Fehner, France, 2015, 140’

    7- Nouara de Hala Khalil, Egypte , 2015, 122’

    8- Dolanma de TunçDavut , Turquie, 2015, 92’

    9- L’attesa de Pierro Messina, Italie/France, 2015, 100’

    10- 3000 nuits de Mai Mesri, Liban , 2015, 103’

    11- Les hommes d’argile de Mourad Boucif, Maroc-Belgique, 2015, 109’

    12- Dés...Espoirs de Mohamed Smaïl, Maroc, 2016, 90’

     

    Compétition courts-métrages

    1- Aya va à la plage, Maryam Touzani , Maroc, 19 mn

    2- Quelques secondes, Noura El Hourch, France , 16 mn

    3- Al mouja , Belkacemi Omar, Algerie, 30 mn

    4- Hyménée, Violaine Bellet, France , 23 mn

    5- Lost village, George Todria ,Espagne - Georegia, 16 mn

    6- Amal de Aida senna , Maroc , 15 mn

    7- Ennemis intérieurs, Sélim Azzazi , France , 28 mn

    8- The seed, Ifigeneia Kolsoni , Grèce, 14 mn

    9- Une nuit d’amour, Helmy Nouh, Egypt, 19mn

    10- XIAOJING y los muros de Barcelona, Ellina Kozulina, Espagne, 2015, 13 ‘

    11- Chaud, sec, en été, Cherif Albadari, Egypte 2015, 32’

    12- Le vol des cigognes , Iris Kaltenbäck, France, 29 mn

    13- Salomon’s stone de Ramzi Maqdissi (Palestine) 25’

    14- WHACK, Syni Pappa, 14 mn, Grèce

     

    Compétition documentaire

    1- Jasmin d’Almohannad kalthom, Syrie - 26’

    2- Tout le monde aime le bord de la mer de Keina Espineira, Espagne, 2015 - 15’

    3- L’enfant et la nuit de David Yon, France – 2015 – 60’

    4- Tuk-tuk de Romany Saad, Egypte – 75’

    5- Nous n’avons jamais été enfants de Mahmood Soliman, Egypte – 2015 - 80’

    6- De Lola à Leila de Milena Bochet, Belgique – 53’

    7- Tánger Gool de Juan Gautier, Espagne – 77’

    8- Demande à l’ombre de Hakim Bel Abbas Maroc – 82’

    9- Contre-pouvoirs de Malek Bensmail, Algérie - 2015 - 97’

    10- Aouine d’Adam Pianko et Said Daniele, France/ Italie – 2016 – 97’

    11- Home de Rafat Alzakout, Syrie / Liban 2015 70’

    12- Bon baiser de Moruroa de Larbi Benchiha, Algérie/France, 2016 – 50’

    13- Zaafrane de Khalid Khorbal,Tunisie - 2015 – 51’

    14- A tracers mon objectif de nefin Dinc, Turquie, 2015, 54’

     

     

  • Hommages

  • Colloque

    QUAND LE CINEMA RACONTE LES DRAMES MEDITERRANEENS

     

    La Méditerranée, naguère havre de paix, espace de rencontres et d’échanges entre différents peuples, est aujourd’hui une terre blessée et meurtrie. Guerre, terrorisme, xénophobie, crises économiques, et d’autres fléaux sanglants, sont le lot quotidien de ses habitants. La Mare nostrum est aujourd’hui  la scène de tous les enjeux d’une tragédie mondiale où les populations paient le prix fort !

    Le drame palestinien, la révolte des syriens, le massacre des civils par B. El Assad, l’instabilité politique et sociale en Libye et  en Tunisie, le flux migratoire et la montée fulgurante de l’extrême droite, sont autant de signes qui  laissent présager des drames encore plus meurtriers, et dont les premières victimes seront toujours les laissés-pour-compte et  les civils innocents. Les gouvernements de ces pays, désarmés devant l’hégémonie des Etats-Unis, de l’Union Européenne et de la Russie,  et incapables d’initier  des réformes démocratiques authentiques, se cachent derrière des discours prometteurs, illusoires et fortement imprégnés de démagogie.

    Dans ce contexte, comment le cinéma méditerranéen représente –t-il ces bouleversements dramatiques et ces situations tragiques ? Leur accorde-t-il l’importance qu’ils méritent ?  Ne voit-on pas que  les cinéastes des pays de la vaste Méditerranée ne s’intéressent qu’aux  problèmes qui touchent leurs propres pays ? Le cinéma n’a-t-il plus une dimension universelle ?

     

    Depuis sa naissance, le 7ème art a toujours accompagné les grands événements qui  secouaient le monde. Ses atouts en tant que mode de représentation, qui joint le son à l’image, lui ont permis de toucher un large public. Aujourd’hui, plus que jamais, il lui incombe de jouer pleinement son rôle de montreur des réalités, des crises et des drames que vit, au quotidien, le citoyen méditerranéen. Les cinéastes devraient assumer leur responsabilité de porte-parole des « humiliés et offensés ».

     

    Le cinéma n’est-il pas l’instrument privilégié pour faire valoir le désir de ceux qui tentent de promouvoir la logique de paix face à la logique de guerre ? Son rôle n’est-il pas aussi de  démontrer l’efficacité du dialogue et des échanges dans un monde  où prévaut souvent  l’indifférence meurtrière ?

    Le cinéma a, reconnaissons-le, tous les pouvoirs de secouer les consciences, de mobiliser gouvernements et sociétés civiles pour qu’ils œuvrent à la stabilité de leurs pays, à la sécurité de leurs citoyens et au développement de leurs économies.

     

    Le Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan, fidèle à ses engagements en faveur des valeurs universelles de paix, de partage, de tolérance et de respect des droits humains, et conscient du rôle important  que pourrait jouer le cinéma  dans l’éveil des consciences, organise un colloque international sous le thème : «Quand le cinéma raconte les drames de la Méditerranée». Les intervenants, venant du bassin méditerranéen, auraient à débattre de cette problématique, à poser des questionnements relatifs à la responsabilité du cinéma, et donc, des cinéastes, et à être les porte-paroles de tous les Méditerranéens, des deux rives, Nord et Sud.

     

    Nourddine BENDRISS

  • Table ronde 1

    ANDRE TECHINE : UN CINEASTE PROTEIFORME

     

    Né en 1943, André Téchiné s’initie très tôt au 7ème art en fréquentant  goulûment les salles de cinéma pendant son adolescence. Vers l’âge de vingt ans, il fait ses premières preuves comme critique aux Cahiers du cinéma, avant de se lancer sans répit dans la grande aventure  de la réalisation cinématographique. Dès lors, et à partir de son premier long-métrage Pauline s’en va (1969), A. Téchiné touche à plusieurs thématiques comme les liens familiaux, la folie, l’homosexualité, l’exil… en dirigeant de grands acteurs tels que Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Isabelle Adjani, Sandrine Bonnaire, Juliette Binoche et autres figures du domaine.

    La filmographie d’André Téchiné est véritablement prolifique ; son œuvre cinématographique connaît en effet une évolution constante qui plaît d’abord aux critiques et finit par enchanter et  conquérir le grand public. Et pour suivre le cheminement de cette carrière aux multiples facettes, il est impératif de passer en revue ses étapes marquantes. En 1974, il réalise le film Souvenirs d’en France qui retrace le parcours d’une famille bourgeoise. Deux ans plus tard, et avec comme tête d’affiche Isabelle Adjani et Gérard Depardieu, il sort son troisième film Barocco sur fond de manigances politico-électorales et de crime. En 1979, A. Téchiné a le privilège de participer pour la première fois au Festival de Cannes, en sélection officielle, avec son long-métrage Les sœurs Brontë, avec Isabelle Adjani et Isabelle Huppert ;  c’est l’histoire mouvementé de quatre enfants d’une même famille. A partir de 1981, le réalisateur tombe sous le charme du talent inépuisable de Catherine Deneuve qui devient son actrice-fétiche. C’est alors la sortie de son film Hôtel des Amériques où émerge la sensibilité à fleur de peau de Téchiné qui met en scène une passion déchirante et tumultueuse entre une femme hantée par son passé et son amant, mu par le désir et le rêve de partir loin. A partir de ce film, Téchiné tente de mettre en valeur le jeu de ses acteurs et n’hésite pas à adapter, quand il le faut, les dialogues à leurs personnalités.  La consécration arrive enfin en 1994 avec Les Roseaux sauvages (César du meilleur film). Cette œuvre maîtresse, qui couronne un parcours riche et varié, reprend  des thématiques déjà effleurées ou exploitées : l’incommunicabilité entre les personnes, l’initiation à la rudesse de l’âge adulte, le risque que peuvent constituer les groupes politiques. Dans ce film, une place prépondérante est donnée à l’individu : en prenant comme point de départ le conflit franco-algérien des années 1960, Téchiné cherche à monter que ce sont les êtres, considérés dans la complexité de leurs relations et de leurs intérêts, qui constituent le moteur de l’Histoire. Refusant de dormir sur ses lauriers, André Téchiné poursuit son périple cinématographique en variant ses approches et en diversifiant ses procédés, sans se départir de sa sensibilité débordante. Alice et Martin sort en 1998 pour mettre en scène un drame : famille inhibante, père  autoritaire, déracinement vers la capitale Paris…A la suite de ce long-métrage, Téchiné avoue: «J’essaie… à chaque film de me renouveler, de faire le nouveau film en opposition au film précédent. Sur ce film-là je pensais avoir abordé un thème différent, celui du meurtre du père, de la naissance d’un enfant, et au bout du compte on me dit que c’est encore les mêmes thèmes. J’ai l’illusion de me renouveler et je creuse en définitive toujours le même sillon. » Il se défend, en outre, d’avoir fait une œuvre autobiographique : « C’est en dehors de toute autobiographie. J’ai toujours eu de très bons rapports avec mon père, ou en tous cas, je l’aimais beaucoup. » Pour son dix-septième long-métrage Les temps qui changent (2004), Téchiné réussi à réunir un duo de choc : Catherine Deneuve et Gérard Depardieu. Comme son nom l’indique, le film, tourné à Tanger, marque une sorte de  transition personnelle, temporelle, géographique et cinématographique. Le réalisateur ancre son récit, cette fois-ci, dans un contexte social, politique et économique dominé par la mondialisation et ses travers. Il prend, d’un autre côté, clairement position contre l’intolérance, sous toutes ses formes. En 2014,  l’Homme qu’on aimait trop, film dramatique inspiré d’un fait divers, est présenté hors compétition au festival de Cannes ;  selon André Téchiné c’est  «un film de guerre […] à hauteur humaine» où Catherine Deneuve joue pour la 7ème fois dans une œuvre du réalisateur.

    Il n’est pas aisé en quelques lignes de décrire de façon exhaustive les multiples facettes d’un cinéaste hors pair! André Téchiné a su mettre en scène, en renouvelant ses procédés, la violence des passions, la brutalité des sentiments, la cruauté de la vie ; il a su décrire les faux-semblants et les non-dits avec une force du regard porté aux comédiens.

     

    Nourddine Boulghoudan

     

  • Table ronde 2

    LE CINÉMA MAROCAIN ET LES PROBLÈMES DU LANGAGE

     

    Le cinéma marocain est confronté à une conjoncture linguistique inextricable qui participe, paradoxalement, de la richesse et de la diversité de ses dialectes locaux (arabes et berbères) ; cette situation actuelle l’empêche par conséquent de rayonner au-delà du Royaume pour toucher le public arabe. D’un autre côté, force est de reconnaitre que la langue française continue à dominer dans le discours cinématographique ; en effet, de nombreux scénarios de films marocains ont été écrits en français puis traduits en arabe dialectal. Un tel enchevêtrement linguistique et communicationnel porte préjudice à la qualité de l’œuvre cinématographique, à sa cohérence, à son esthétique, à son attractivité et à sa réception.

    En revanche, prétendre trouver une langue véhiculaire pour le cinéma marocain afin qu’il puisse conquérir le spectateur arabe serait une véritable gageure. Il n’est nullement question alors ni de remettre en question la diversité linguistique du pays ni d’ostraciser la langue française. Difficile alors de trancher au moment où la relation du locuteur marocain à l’arabe classique, aux dialectes existants et au français oscille entre acceptation et rejet. Et Edmond Amran El Maleh d’affirmer qu’en écrivant en français, il était conscient qu’il réfléchissait dans une autre langue, et Abdelkébir Khatibi de se définir dans son ouvrage Amour bilingue comme une entité bi-linguiste.

    Si on prend l’exemple du cinéma égyptien, on constate qu’il a réussi à s’imposer dans le champ audiovisuel arabe et marocain grâce au foisonnement de ses séries et téléfeuilletons, à la diffusion à grande échelle de ses chansons et aux énormes moyens techniques et financiers dont disposent les sociétés de distribution.

    Comment le cinéma marocain pourrait-il surmonter ce labyrinthe linguistique ?

    Le cinéma est né muet, et le langage cinématographique a ses propres spécificités qui transcendent parfois le langage proprement dit. De ce fait, le 7ème art marocain gagnerait à se départir de la verbosité de son discours et à œuvrer pour une production  cinématographique authentique. Les prouesses techniques actuelles, de plus en plus performantes, offrent moult choix  aux professionnels du secteur : il est désormais possible, par exemple, de choisir la langue du film visionné. Pourquoi ne pas penser à sous-titrer les films marocains (tous dialectes confondus) en arabe classique ?

    La situation, en vérité, requiert la mise en place d’une véritable stratégie culturelle et artistique (incluant la question linguistique) de la part du ministère de tutelle et des preneurs de décisions afin que le cinéma national puisse  se frayer un chemin vers l’universalité.

    Le grand romancier Mohammed Berrada a mené sciemment une expérience stylistique et esthétique couronnée de succès : dans certains de ses récits, il a eu recourt à la polyphonie pour exploiter la richesse des parlers marocains.

    Face à ce paradoxe linguistique apparent, il est temps de tirer des leçons des erreurs commises. Il faudrait avouer que cette multiplicité linguistique a fait les frais d’attitudes empreintes de défiance, alors qu’elle offre des opportunités énormes, issues de notre patrimoine séculaire. Il est temps enfin que l’industrie cinématographique, avec tout son arsenal, se mette au service de ce multilinguisme fécond et permette l’entrée du cinéma marocain dans la cour des grands.

     

    Trad. Nourddine Boulghoudan

  • Actions pédagogique

    PROGRAMME

     

    I- Actions Scolaires / Primaires : Lundi 28 /Mardi 29 Mars/Mercredi 1 avril

    Atelier 1 : Fabrication film d’animation et de fiction

    Etablissement cible: Ecole Sidi Driss

    Animation: Denis Glinn (réalisateur / animateur – Belgique)

    Projections : films d’animation - Programme en partenariat avec L’Institut Français

     

    II- Actions Scolaires / Collège : Lundi 28 /Mardi 29 mars

    Atelier 2 : Vocabulaire du cinéma /analyse filmique

    Etablissement cible: Collège Ibnoutaout

    Animation: Tahar Chikhaoui (critique / universitaire – Tunisie)

    Projection-débat

     

    III- Actions Scolaires : Lycées

    1ère Bac : Lundi 28 ou Mardi 29 mars / T. Communs: Mercredi 30 ou Jeudi 31 Mars

    Atelier : Le travail du spectateur : réception du film.

    Etablissement cible: Lycée Kadi Ayad

    Animation: Didier Kiner (Directeur de l’ACRIF – France)

    Projection-débat

     

    IV- Actions Supérieur : ENA

    1-Cours : Cinéma et bidonvilles

    Animation: Michel Serceau (critique / universitaire – France)

    Master class : animateur : Mario Brenta

    Projection/débat : documentaire égyptien « Tuk-Tuk »

     

    V- Actions Supérieur : Faculté des sciences

    2- COURS : Ecriture de scénario / réalisation

    Animateur : Thomas Boucart

    Thème : court métrage

    Master class : animateur -Mario Brenta

    Projection-débat

    Film : « Zaafrane » de Khaled Ghorbal (doc/ France-Tunisie)

     

    VI- Actions SupérieurR : Faculté Polydisciplinaire

    3- Cours : Lecture / analyse filmique

    Animation: Mario Brenta (cinéaste / universitaire – Italie)

    Durée : 3h (de 9h – 12)

    Projection-débat: Documentaire Français « Aouine ! »

    Master class : Jilali Ferhati

     

Télécharger les Quotidien du Festival
  • Juries

    Feature film jury

    President

    Members

    Fatima Loukili

    Scriptwriter

    Morocco

    Cristina Plazas

    Actress

    Spain

    Kadhy Touré

    Actress

    Côte D’Ivoire

    Panos Karkanevatos

    Director

    Greece

    Cristiana Paterno

    Journalist and criticI

    Italy

    Francis Bordat

    Professor at the Universityde Paris X-Nanterre

    France

    Critic “Mustapha Mesnaoui” Jury

    President:

    Members:

    Oussama Abdelfettah

    Egypt

    Rabha  Achit

    Algeria

    Houda Ibrahim

    Lebanon

    Hammadi Guerroum

    Morocco

    Documentary film jury

    President

    Membres

    Patrizia Pistagnezi

    Italy

    Mohamed Chouika

    Morocco

    Fatima Luzardo

    Spain

    Thomas Bauer

    France

    Annick Ghijzelings

    Belgium

    Hakki Kurtulus

    Turkey

  • Competitions

    Feature-length films competition

    - Paris the white, Lidia Terki, France, 2017, 86’

    - The open door, Marina Seresesky, Spain, 2016 , 84’

    - Tramontane, Rabih, Vatche Boulghourjian, Lebanon, 2016 - 105’

    - Demain dès l’Aube, Lotfi Achour, Tunisia- France, 2016, 83’

    - Indivisibili, Edoardo De Angelis, Italy, 2016 , 100’

    - A Good Wife, Karanović, Serbia, Bosnia, Croatia, 2016, 94’

    - Amerika Square, Yannis Sakaridis, Greece, 86’

    - Godless, Ralitza Petrova, Bulgaria / Denmark / France – 99’

    - Park, Sofia Exarchou, Greece / Poland, 2016, 130’

    - My Father’s Wings, Kivanc Sezer, Turkey, 2016, 101’

    - Mawlana, Ahmed Majdi Ali, Egypt, 2016, 130’

    - Headbang Lullaby, Hicham Lasri, Morocco, 2016, 111’

     

     

     

    Documentary films competition

    - Islam for memory, Bénédicte Pagnot, France 2016, 77’

    - Delta Park, K. Devilliers et M.Brenta, Bel/Italy, 67’

    - Hizam, Hamid Benamra, Algeria /France 2016 86’

    - Story of Sanae , Rogena Bassaly, Egypt 59’

    - Un dia vi 10 000 elefantes, Alex Guimerà & Juan Pajares, Spain, 51’

    - The abandoned land, Gilles Laurent, Belgium 2016, 73’

    - Bouchra: moving dreams, Khalid El Hasnaoui, Morocco 2016, 50’

    - Asphalt, Ali Hammoud, Lebanon 2016, 69’

    - Everything was beautiful dream, Branko ISTVANCIC, Croatia, 104’

    - Your son is a man, Ben Youssef Heifel, Tunisia, 77’

    - Mayyel Ya Ghazayyel, Jocelyne AbiGebrayel, Lebanon, 95’

    - Kazarken – by digging, Güldem Durmaz, Belgium - France, 2016, 90’

     

     

     

     

  • Previews

    - Fuocoammare, Gianfranco Rosi, Italy, 2016, 107 ‘

    -  Ceasefire, Emmanuel Courcol, France / Belgium, 2017, 103’

    - Jellyfish, Damien Ounouri, Algeria, 2016 ,40’

    - Foreign body, Rajaa Amari, Tunisia/ France, 92’

    - To live and other fictions, Jo Sol, Spain - 2016 – 81’

    - The monkey talks, Peter Mimi, Egypt 2017, 82’

    - Hedi, Mohamed Ben Attia, Tunisia / Belgium / France - 2016, 93’

    - Raja, daughter of El Melah, Abdelilah El Jaouhary, Morocco, 2016, 70’

     

     

  • Guest of the Mediterranean "The Chinese cinema"

    1-  OPERATION MEKONG , Dante Lam ,100 ‘ ,  2016

    2 - THE DEAD END , Cao Baoping ,  137 ‘ , 2015

    3 -  THE MASTER , Haofeng Xu , 109 ‘ , 2015

    4 -  MOJIN-THE LOST LEGEND ,   Wuershan ,  125 ‘ , 2015

     

     

     

     

     

     

    In collaboration with the Chinese general institution of communication, edition, radio, cinema and television.

  • tributes

    Ana Fernandez

    Spanish actress

     

    Anyone who knows Anna Fernandez affirms that she is a woman with an overflowing gentleness. A global person who believes in a world without borders. Fundamentally tender, she is prepared to give herself completely to defend her causes. Apparently, her personality hides mysteries that only insiders can break…

     

     

     

    Khalid Sawi

    Egyptian actor

     

    Since he was a young child, Khalid Sawi, born in November 25th 1963, in Alexandria (Egypt), showed his taste for the cinema. He enjoyed acting while studying law at the University of Cairo. He also practiced writing stories, poems and theatre plays…

     

     

    Saadia LADIB

    Moroccan actress

     

    Being a very sensitive person, particularly passionate and lover of life, Saadia Ladib started her artistic journey with theater. She consistently insists that theater shall continue to be her first love. At the same time, she can’t deny that the cinema gave her keys to magical worlds. The television gave her the occasion to win the heart and the mind of the Moroccans.

     

     

    Mohamed Khouyi

    Moroccan actor

     

    Born in 1960 in Kelaât Sraghna (Morocco), Mohammed left his hometown in 1969 to pursue his secondary studies in Rabat. Since, he showed a remarkable talent on stage. His artistic career started when he first attended Abbas Ibrahim School, where also well renowned actors studied and graduated.

  • Special guest

    Abdelwahab Doukkali

    Messenger of love

     

    Abdelwahab Doukkali, singer and composer, is a maestro and a lute virtuoso. His music and his songs awaken our senses and stimulate our emotions, it reflect our identity and describe our reality. This singer, adored by the public, has charmed, fascinated a whole generation by refining the taste of the music lovers.

     

    He was chosen to play the feature role in “Al Hayatou Kifah” (Life is a struggle), directed by Ahmed Messnaoui and Mohamed Tazi. Long before the birth of the Moroccan cinema, he shared the screen with big musicians and artists of the Egyptian cinema: Sabah, Chadia, Fayza ahmed, Najat Assaghira, Fouad Al-Mouhandiss. Starring the film “Le Caire, la nuit” (1963) which music was composed by Mohamed Abdelwahab.

     

    During the same year, Abdelwahab Doukkali played along with Farid Al Atrach and Mohamed Abdelwahab in “Montaha al farah” (extrem joy). In this film, he performed his own musical composition entitled “Al Oula” (the first). It was his real commencement in the world of cinema during his stay in Egypt between 1962 and 1965. In Morocco, he signed the scores of “ A la recherche du mari de ma femme” and “Lalla Houbi” by Abderrahman Tazi.

     

    At the age of 16, he made himself known on the national radio. And his songs “ Moul Lkhal” and “ Al Ghadi ftomobil” marked the launching of his work as a composer. After his return to Morocco, and after a long journey across the Arab world and Egypt, he won the “Grand prix” of the first edition of the National Festival of Music in 1985 in Mohammedia for his unforgettable song “ Kan Ya makan” (Once upon a time). As of this date, his records started growing : In 1993, he won the “Grand Prix” of the second edition of the Moroccan songs festival in Marrakech. He was named best musical creator, awarded by the jury of International Festival of music in Cairo, for his original song “Allah Hay”. Thanks to Abdelwahab Doukkali, the Moroccan songs conquered the Arab world.

     Abdelwahab Doukkali’s songs cannot be categorized. It might be better to recognize that our guest of honor is hypothetically a music school where rhythms from the four corners of Morocco coexist and that he is one of the few who can arrange them to produce a unique piece of art.

     

    Abdelwahab Doukkali is a very exigent and selective artiste who can intelligently find the right words and the good rhythms to create a unique and an original art. His song “Allah Hay” is the perfect illustration: It is a real harmony that evoke Mozart, Platon, Vivaldi…Thus, every song is technically a product of his dedication, hard work and perfectionism:  “Rhamni min aynik”, “ Tik bia”,”Matlebch mimi lmouhal”,”Montparnasse”…

     

    Even if he sings” Ma ana illa bachar” (I am just an ordinary human), Abdelwahab Doukkali is, unquestionably, a living legend of the Moroccan music.

     

     

  • Retrospective

    Luis

    Garcia

    Berlanga

    Pioneer of the modern Spanish cinema

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    El verdugo (The Executioner), Luis Berlanga, Spain  1963, 90’

     

    Plácido, Luis Berlanga, Spain  1961, 85

  • Colloquium

     

    Moderator

    François

    Jost

    France

    Rachid

    Daif

    Lebanon

    Lyana Abd Rabou

    Palestine

    Amir

    Amry

    Egypt

    Jean

    Cléder

    France

    Patricia Fiorentino

    Italy

    Mohammed Ennaji

    Morocco

    Carlos Esbert

    Del Moral

    Spain

    M. Noureddine affaya

    Morocco

    The desire to travel seeking for a better life, to discover beyond seas and oceans, represented, historically, and still represents a constant among humans. That is why they always travel, challenging the hazards of the nature and the unpredictable dangers. Their real (The big travelers, the migrants) or fictive (Ulysses in the Odyssey for example) achievements were the object of numerous books, epics, movies etc. A hundred years ago, humans can freely travel without needing a visa nor a certificate of welcome. But it took some countries, a short while ago desperate for employees, or simply for people to populate their desolated lands, suddenly afraid of the strangers, motivated by a selfish desire to protect themselves against intruders, building borders, creating economic groups (EU) and requiring visas and stricter border controls in regard to neighboring countries to keep themselves to themselves and to enjoin the others from the wealth accumulated through the exploitation of migrants.

    New borders, dividing lines, walls of shame appear all over the countries of the Mare Nostrum, to kill very southern man’s dream for a better life. Our “white sea”, once upon a time, a land of exchange and conviviality, became a grave for thousands of Africans. Poor or developing countries became, for political reasons, economic if not ecologic reasons a big prison. The free movement of persons, as set forth in the Charter of the United Nations, became then an illusion and a big lie.

    However, although been conceived to protect the local population, physically or symbolically, the borders end up, paradoxically, keeping people from interacting and communicating with the others.

    Do those decisions discourage the human, the eternal traveler and the hardened adventurer? No, they don’t, the weapons of a dreamer are stronger than any border. It became then a stimulant, it invites people to travel, to face all the obstacles (physic or symbolic), to push the limits, to break the laws and to confront the death. Travel is life.

    Thereon, the obligatory (immigration) or chosen (going for an adventure) travels are very represented in the Mediterranean filmography, in the north and in the south. The cinema is always interested in this theme by showing and discussing  the persistence of men and women in travelling, seeking for their stolen dignity…

    The 23rd edition of the International Festival of the Mediterranean Cinema is dedicated to the theme “the representation of the borders in the Mediterranean cinema”. Filmmakers, writers and professional will participate in the colloquium to further discuss about the borders throughout the eyes of the Mediterranean camera. The participants will try, each in his field of specialization, to clarify the matters of this phenomenon in the light of the specific language of the 7th art.

    Beyond the space boundaries, the colloquium will also discuss the borders that can exist between artistic genres: cinema and literature, documentaries and fiction cinema for example.

    We have no choice but to recognize that the artistic genres are helping people to exchange and to communicate at a moment when others are setting walls and borders between them.

     

     

     

    Hereinto, many topics will be treated: What is the approach that filmmakers accord to the question of the borders, through the image, the sound, the space and the characters?

    Why do not the voice and the work of the filmmakers reach out the decision-makers?

    What are the types of borders that are recurrent in the Mediterranean cinema?

    The main axes are:

    1- Borders and illegal immigration. The point of view of the Arab filmmakers.

    2- The image of the immigrant in the cinema of the union (example France, Spain, Italy)

    3- Borders and conflicts

    4- The borders in the Palestinian cinema

    5- Literature and cinema:  Borders or porosity?

     

     

     

    Nourddine BENDRISS

  • meeting 1

    The first work of the Moroccan films:

    What is the reality? what is the contribution? What are the perspectives?

    Organized in collaboration with the Union of the Moroccan Directors and Writers

     

    In 1995, Moroccan directors, nowadays called “veterans”, conscious of the need to ensure the continuity and the future of the Moroccan cinema, tried to find young Moroccan directors, living abroad, especially in Europe, to invite them to return to their country of origin and to present their films (short films at that time). This date will mark, during the national film festival in Tangier, the emergence of a new generation of directors, with a new thematic approach and a new vision of the cinematographic direction. The challenge of the future was well underway.

    In 2003, a new administrative rule opened the gate for a new generation of young directors. The purpose of the rule is to allow the amateurs and the freshly graduated directors to make 3 short films, to obtain a director card and to compete for the national production aid that will help them to shoot their first feature-length film.

    In 2016, twenty-one years after those two landmark dates, an assessment of the works of the two generation is required.

    Over the past decade, the number of feature-length and short films produced in Morocco have multiplied by three. The first works represent, since, about half of the national production.

    But what about the quality of those films? What about the hope offered by those directors in 1995? What consequences did the administrative measure of openness, decided in 2003, produce? What is the artistic contribution of this openness?

    How the Moroccan first feature-length films are written, prepared, filmed and post produced?

    All of those questions require a deep reflection, an exchange between professionals, directors, critics and filmmakers in order to identify the positive contribution and the angles that we should rectify. The main objective is to ensure a new future for our cinematography.

     

    Saâd Chraibi

     

     

  • meeting 2

     “The development phase of the audiovisual and the cinematographic production, the need for funding and the modus operandi”

     

    (Round-table organized by the Moroccan Chamber of Film producers in partnership with the International Festival of Mediterranean Cinema of Tetouan)

    The development phase is crucial in the implementation of a film project. It ensures the quality and the success when it is properly approached, conducted and financed.

    This essential step of the production process is the longest and the most fragile. It is mostly rushed in Morocco. The reasons are obvious: lack of funding, lack of public support and the ignorance of its necessity.

    There will not be any quality in our productions if we continue ignoring the development phase in terms of writing but also in terms of production. The underdeveloped projects shall continue to be an insurmountable disadvantage for the continuity of the production and the projection of the films.

    Just as we took conscience of the importance of the quality in our films, the producers are left to fend for themselves. Their capacity to invest in developing creative and courageous projects is very alarming.

    The specific development supports are limited to a small number of box offices outside Morocco. And most of producers don’t have the capacity and the skills to prepare their applications and to defend them.

    The public services must take the measure of this disadvantage. Now is the time to create a fund to support the development of this category and to provide a continuous and constant aid for the development phase, the most fragile but also the most important. It is one of the biggest challenges of our cinema: to give a chance to ambitious projects, pledges for the emergence of new talented directors.

    In the MCFP, as part of our proposals in the area of saving cinema and audiovisual, we militate to bring in the development phase in every cinema and audiovisual project and to support the development of the produces by means of training, supporting and giving the chance to young initiatives.

    This necessity to organize this round-table, in the form of one day seminar, came by itself. It would not have been possible without our partnership with the International Festival of Mediterranean Cinema of Tetouan, committed, since its creation to promoting a quality cinema.

     

  • At the school of the festival

    At the school of the festival

     

    The Tetouan Film Festival is very keen to promote the cinematographic culture and is deeply engaged in the organization of educative events. The festival closely monitors the education reform project and takes this opportunity to invite the responsibles and the decision-makers to include the study of the cinema in the future school curriculums.  In looking at this situation as we have it today, we must agree that we need to train more professionals and to unearth new talents, especially since it is a very promising sector. The aspiration of the festival is very big: it calls for the creation of a cinema institute in the north region.

    Trainings, workshops, courses, Master class

     

    Presentation :

    To open up to elementary, high school and university students is henceforth firmly entrenched in the IFMCT approach. Every year, the Festival is concerned with the necessity to introduce the public to the tools and the techniques of the cinematographic language and to the reading of the film images, dedicates a big part of it program to workshops, trainings and master classes, animated by professionals of the 7th art (Filmmakers, teachers, critics…) coming from the four corners of the Mediterranean. The festival managers attach considerable importance to this educational and, a fortiori, artistic aspect. It is all about joining the fun and the functional...

     

    • Master class, Cinema lesson, writing workshop, screening-debate, screening for children, making an animated film about the theme of the borders and the environment

    • Screening-debate

     

    Facilitators:

    Denis Glinn (Belg) – Souad Oulad Tahar -  Mohamed ChrifTribak (Morocco) -  Roland Carré (FR)- Mario Brenta (Italy)- Adam Pianko et Daniel Saïd (FR) -

    Thomas Boucart (Belg) - Youssef Ait Hammou, (Morocco) - Majid Seddati (Morocco) -Francis Bordat (Fr)

     

    Target institutions:

    Elementary, secondary school, high school, universities (Faculty of science, CRMEF, ENA+INBA, Faculty of literature, faculty of economy, ENS, French teachers…)

     

     

    Children projections

     

    Ciné-Concert : Minuscule, La vie privée des insectes

                          Avec Laurent Marode, piano et Nicholas Thomas, vibraphone, 2012. 50’

    LA TORTUE ROUGE, Michael Dudok de Wit, 2016, 81’

    LE PROPHÈTE, Roger Allers, Tomm Moore plus, 2015, 90’

    MA VIE DE COURGETTE, Claude Barras, 2016, 66’

  • Prize list

    Tamouda award

    The Grand Prix of the city

    Mohamed Rekkab award

    Jury’s special award

    Azzeddine Meddour award

    first work award

    Indivisibili

    by Edoardo De Angelis

    (Italy)

    Godless

    by Ralitza Petrova

    (Bulgaria-Denmark-France )

    A Good Wife

    by Mirjana Karanovi

    (Serbia-Bosnia-Croatia)

    Best Actress award

    Prize awarded by TV5 Monde

    Best Actor Award

    Special mention

    Feature-length and Documentaries competition

     

    The two competitions of the 23rd edition of the Med Cinema Festival of Tetouan have been distinguished by the projection of films premieres. 24 films (feature-length and Documentaries) were in competition for the 12 prizes and 12 trophies awarded by the Festival.

    Three juries (Feature-length, Documentaries and Critic’s jury), composed of academics and critics, were responsible of choosing 12 winners (films, actresses and actors).

    The prize list was welcomed by the journalists, the guests and the public. It was as follows:

     

    Feature-length Prize List

     Carmen Machi

    La puerta abierta

    by  Marina Seresski (Spain)

     Amr Saad

    Mawlana

    by  Magdi Ahmed Ali

    (Egypt)

    Headbang Lullaby

    by Hicham Lasri

    (Morocco)

    Park

    by Sofia Exarchou

    (Greece - Polonia )

    Documentaries prize list

    The Grand Prix of the city

    Jury’s special award

    First work award

    Special mention

    La terre abandonnée

    by Gil Laurent

    (Belgium)

    Mayal Ya Ghazal

    by Jocelyne Abi Gebrayel (Lebanon)

    Islam pour mémoire

    by Bénédicte Pagnot (France)

    Islam pour mémoire

    by Bénédicte Pagnot (France)

    Mustapha Mesnaoui award

    Critic’s award

    awarded by Groupe Akher Saa

    Godless

    by Ralitza Petrova

    (Bulgaria, Denmark, France)