24 ème édition / 2018
  • Jurys

    Jury Long-métrage

    Président

    Membres

    Ana Turpin

    Actrice

    Espagne

    Dominique Barouch

    Ecrivaine, réalisatrice

    France

    Nacer Khemir

    Artste et Réalisateur

    Tunisie

    Hassan Benjelloun

    Réalisateur

    Maroc

    Président

    Membres

    JURY Critique "Mustapha MESNAOUI"

    Lahcen Laâssibi

    Journaliste et critique

    Maroc

    Sabah Bendaoud

    Journaliste et critique

    Maroc

    Khalil Damoune

    Ecrivain et critique

    Maroc

    Jury Documentaire

    Président

    Membres

    Adam Pianko

    Réalisateur

    France

    Salah El-Ouadie

    Poète, écrivain

    Maroc

    Kais Zoubaidi

    Chercheur, réalisateur

    Irak

    Nadia Essalmi

    Editrice, romancière

    Maroc

    Sergio Barce Gallardo

    Universitaire - romancier

    Espagne

  • Compétitions

    Compétition longs-métrages

    1. Wajib,  Annemarie Jacir, Palestine, Qatar, Émirats Arabes Unis, France, Allemagne, Colombie, Norvège, 2017, 96’

    2. No sé decir adios, Lino Escalera, Espagne, 2017, 96’

    3. Scary mother, Ana Urushadze, Géorgie, Estonie, 2017, 107’

    4. Requiem pour Madame J, Bojan Vuletic, Serbie, Bulgarie, Macédoine, Russie, France, 2017 , 94’

    5. Polyxeni, Dora Masklavanou, Grèce 2017,  100’

    6. Ghada El Eid, Lucien Bourjeily , Liban, 2017; 91’

    7. Benzine, Sarra Abidi , Tunisie 2017; 90’

    8. Pororoca, Constantin Popescu , Romanie, 2017, 152’

    9. Les Bienheureux, Sofia Djama , France, Belgique, Algérie, 2017, 104’

    10.  Cactus Flower, Hala Elkoussy , Egypte , 2017

    11.  Veleno,  Diego Olivares, Italie, 2017; 103’

    12.  Cri de l’âme, Abdelilah Eljaouhary, Maroc, 2018, 95’

     

     

     

     

     

    Compétition documentaire

    1. La chasse aux fantômes, Raed Andoni, Palestine, Qatar, France, Switzerland, 2017, 94’

    2. House in the Fields,  Tala Hadid, 2017, Maroc, Qatar, France,  86’

    3. Un long été brulant en Palestine, Norma Marcos, France/ Palestine, 2017, 74’

    4. 194 Nous sommes les enfants des camps,  Samer Salamah, Liban, Syrie, 2017, 90’

    5. Appennino, Emiliano Dante Valentina - Italie, 2017, 66’

    6. Armonia, Franco et mon grand-père, Ladjointe Xavier, France, 2017,  70’

    7. Obscure, Soudade Kaadan , Liban -Syrie , 2017, 58’

    8. Paquete sospechoso (Colis Suspect), Sofia Català et Rosa Pérez Masdeu, Espagne 2017,90’

  • Séances spéciales

    1- La belle et la meute,  Kaouther Ben Hania, Tunisie, Liban, Qatar, France, Suède, Norvège, Suisse, 2017 , 100’

    2- DRUZINICA ,  Jan Cvitkovič, Slovenie, 2017, 109’

    3- Lucky (Fortunata) ,  Sergio Castellitto , Italie 2017, 103’

    4- Burnout ,  Nourddine Lakhmari, Maroc, 2017, 153’

    5- Le Crime des anges, Bania Medjbar, Bania Medjbar, France, 2017 , 78’

     

  • RÉTROSPECTIVE DE PART ET D’AUTRE DE LA MÉDITERRANÉE

    1) L’Escale, Kaveh Bakhtiari,  Suisse, France, 2013, 100’ (Documentaire)

    2) Cornich Kennedy, Dominique Cabrera, France, 2016, 94’

    3) Rengaine,  Rachid Djaïdani, 2012, 75’

    4) Tour de France, Rachid Djaïdani, France, 2016, 95’

    5) Cinq caméras brisées, Emad Burnat, Guy Davidi, Palestine, France, 2011, 90’ (Documentaire)

     

  • Hommages

    Luisa Gavasa

    Actrice  espagnole

    La grande actrice espagnole Luisa Gavasa joue d’abord dans sa ville natale Saragosse depuis les années 1970, avant de déménager à Barcelone, où elle participe à des pièces célèbres, comme « Le cycle de mort à Senara » de Salvador Esprio et Faust de Goethe. En 1976, elle s'installe à Madrid pour jouer avec Miguel Naros et Adolfo Marsalach dans les théâtres de la capitale. Luisa Gavasa a également participé à de nombreuses séries télévisées, notamment «Ramón et Cajal», "Pharmacie de garde", "Kangouros", "Frères de lait", "Le Prince maudit", "Amour en temps trouble", « Les filles du câble»…

    Luisa Gavaza a débuté sa carrière avec le film "La femme complète" de Cesar Ardavin, puis elle a joué pour Almodovar, Miguel Piccao, José Maria Fuci, Felipe Vica, Javier Balaguer, Juan Vicente Córdoba, Salvador Garcia Ruiz et d'autres réalisateurs. En 2010, elle joue dans le film "De ta fenêtre à la mienne" de Paola Ortiz Alvarez. Elle a également travaillé avec elle dans le film "La novia" (2014), grâce auquel elle a remporté plusieurs distinctions, devenant la première actrice espagnole à recevoir plusieurs prix majeurs en un an. : le prix Feroz, le prix du Cercle des écrivains de cinéma, le prix Simon décerné par l’académie de cinéma d’Aragon, le prix Goya et le prix du meilleur rôle féminin au festival d’Alexandrie. Sa région Aragon lui octroie la distinction de « Fille favorite » de Saragosse en 2014, et en 2016, elle est désignée « Prédicatrice des fêtes del Pilar »

     

     

    Mouna Fettou

    Actrice marocaine

    La star marocaine Mouna Fettou commence sa carrière artistique en tant qu'actrice de théâtre sur la scène de « L’atelier du théâtre professionnel » au Théâtre Mohammed V à Rabat. Le talent de Mouna Fettou a émergé au moment où elle était écolière quand elle a joué, à un âge précoce, dans le cadre du théâtre pour enfants

    Avec le réalisateur marocain Abdelkader Lagtaâ, Mouna Fatou brille, au début des années 1990, dans le film « Un Amour à Casablanca". Ensuite, elle interprète avec brio un rôle dans la deuxième partie du film de Mohamed Abderrahman Tazi "A la recherche du mari de ma femme" en 1997. S’ensuivent des participations dans trois films à succès : Femmes et Femmes", « Un simple fait divers » et «Jawhara ».

    En 2001, elle est protagoniste du film Soif de Saâd Chraïbi : et la liste de ses interprétations cinématographiques est longue : «And now ladies and gentlmen» (2002) de Claude Lelouch, « J’ai vu tuer Ben Barka » (2005), «Les portes du paradis» (2006), «Deux femmes sur la route» (2007), «Rhimou» (2007). Mouna Fettou s’est illustrée également dans des séries télévisées : « Jnane el Karma » (2001), « Les filles de Rahma » (2010) ou « Yak hna Jirane» (2010)

     

    Menna Salaby

    Actrice égyptienne

    L'actrice égyptienne Menna Shalaby est l'une des stars les plus célèbres du cinéma égyptien depuis le début du nouveau millénaire ; et ce depuis son apparition dans le film "Al sahir" aux côtés du défunt Mahmoud Abdel Aziz, qui lui avait a proposé ce rôle. La même année, elle brille dans le film "Al assifa". En 2003, dans trois films «Film hindi », «Kallem mama » et « Iw’a wishshak. Elle a également joué dans les films "Banat wist al balad", « I love cinema », « Inta omry », « Ouija », « Fe mahatet masr », « Wahed min el nas »… Son interprétation a été exceptionnelle dans le film «Le chaos» de Youssef Chahine. S’ensuivent d’autres rôles marquants dans des films comme « Al oula fi al ghram », « Assif ala izâj », «Microphone », « Nouara », « Le ruisseau, le pré vert et le visage ». Enfin « Tourab al nass» est son dernier film.

    Parallèlement au cinéma, Menna Shalaby a joué dans de nombreuses séries télévisées : «Salma ya salama », « Hadit alsabah wa al masae», « Guerre des espions », «Où est mon cœur ? », « Sunset Oasis »...

    Elle a participé au Festival de Cannes en 2012 pour sa participation dans le film « Après la bataille »". Elle a remporté le prix de la meilleure actrice en 2006 au Centre catholique pour le cinéma égyptien, et en 2007, au Festival du film égyptien pour son rôle dans "Banat Al Balad". Le meilleur rôle féminin lui a été attribué au Festival national du cinéma égyptien en 2007 pour son rôle dans le film "Ani al ichk walhawa". En 2016, à Tétouan, elle remporte le prix du meilleur rôle féminin pour son film "Nouara"

     

    Anna Bonaiuto

    Actrice italienne

    Quant à la grande actrice italienne Anna Bonaiuto, elle a joué inlassablement, et à chaque fois avec un souffle renouvelé, pour le cinéma, la télévisin et le théâtre. Elle poursuit des études à l’Académie d’art dramatique en Italie et fait ses débuts dans le théâtre, sous la direction d’éminents réalisateurs comme Luca Ronconi, Mario Missirolo et Carlo Cecchi. La star italienne Ana Bonaiuto a excellé dans le cinéma, la télévision et le théâtre. Elle apparaît d’abord dans une série de rôles secondaires dans différents films, avant de se voir confier, en 1978, un rôle majeur dans le film "Caresses bourgeoises" d’Eriprando Visconti, où elle interprète le rôle de la servante Armida. Dans les années 1980, elle est revenue au théâtre sans cesser de jouer des rôles pour le cinéma.

    En 1992, sa carrière cinématographique prend son rythme de croisière avec le film "Mort d'un mathématicien napolitain". En 1993, elle remporte le prix de la meilleure actrice dans un second trôle pour son jeu dans le film de Liliana Cavani « Sans pouvoir le dire ». Le grand réalisateur Mario Martone lui confie le rôle principal dans son film célèbre « Amour meurtri ». Grâce à ce film, elle rafle de nombreux prix prestigieux. En 2008, elle reçoit le prix Eleonora Duse pour sa carrière dans le théâtre et le cinéma

  • Colloque

    Cinéma et Libertés

    Modérateur

    Driss El Korri

    Maroc

    Mohamed Ennaji

    Maroc

    Olivier Caïra

    France

    Mouna Chimiyi

    Egypte

    L’une des nombreuses missions que le cinéma s’est octroyées depuis sa naissance est de se faire l’écho des revendications sociales, économiques et politiques des spectateurs, parfois de manières explicites (films à thèses ou films engagés) ou de manières implicites (recours à des procédés de la rhétorique et aux techniques cinématographiques comme le montage par exemple).

     

    Plusieurs films, au Maroc et dans les autres pays arabes, furent interdits par le pouvoir politique (et religieux) mettant en danger non seulement la liberté d’expression, mais aussi les libertés de création et de conscience (nier aux citoyens le droit de prendre conscience d’un phénomène qui menace leurs libertés). Sous prétexte de protéger l’identité, le patrimoine (culturel, religieux, etc.) et la morale de la cité, des œuvres cinématographiques (des œuvres littéraires et artistiques aussi) sont interdites de circulation. Alors que, paradoxalement, les nouvelles technologies de communications (Internet, Facebook, Twiter, Watschap, etc) sont là pour leur permettre une large diffusion.

     

    En organisant ce Colloque, le FCMT ambitionne de créer un débat serein autour des relations problématiques entre les libertés de création et les pouvoirs politique, religieux, moral, artistique, etc. et d’essayer de comprendre ces notions complexes qui sont les fondements des relations entre les Citoyens et le Pouvoir.

    Plusieurs problématiques seraient abordées telles : Comment le cinéma méditerranéens représente-t-il les notions des « libertés» et des «droits» ? Comment les cinéastes méditerranéens construisent-ils le discours sur ces notions de liberté et de droits? Comment le spectateur, principalement arabe et musulman, reçoit-il les discours  cinématographiques qui abordent les notions de liberté (de culte, d’appartenance, d’opinion, de création, etc.) ? Comment le cinéaste méditerranéen se situe-t-il à l’intérieur des nombreuses contraintes qui risquent de brider sa créativité ? Qui et comment (se) pratique la censure?

     

    Plusieurs questionnements seront donc soulevés par les intervenants et le public dans une tentative d’apporter des éclairages sur un sujet qui, malgré les promesses de démocratie et de libertés prôné par tous les gouvernements, continue à préoccuper les écrivains et  artistes, principalement les cinéastes dont les œuvres bénéficient d’une plus large diffusion.

     

    Les axes thématiques :

     

    1) La représentation des pouvoirs et de la liberté dans le cinéma méditerranéen.

    2) L’expression des tensions entre les cinéastes, le pouvoir et les spectateurs.

    3) Les formes d’expressions artistiques mises en scène pour défendre les libertés.

    4) Le cinéma comme outil pour défendre les libertés et éveiller les consciences.

     

  • Table Ronde

    Les défis du cinéma marocain:

    de la production à la distribution

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ces dernières années, le cinéma marocain a réussi à donner le jour à plus de 20 films par an. C’est une réalisation importante par rapport à la cadence de production dans de nombreux pays arabes.

    Néanmoins, ces progrès sur le plan de la production ne vont pas de pair avec la qualité des œuvres cinématographiques, bien faites sur le plan technique, reconnaissons-le. Force est de constater que le cinéma marocain n’a pas trouvé son chemin vers le spectateur, en raison de la fermeture continue des salles de cinéma, d’une part, et de leur absence dans un certain nombre de villes marocaines, d’autre part.

    Si le Maroc a une politique cinématographique avancée au niveau de la production, avec des fonds importants et des cahiers de charge clairs, la prochaine étape demande qu’une nouvelle politique soit mise en place pour la promotion du cinéma ; elle prendrait la relève de la politique de soutien et de production afin de parachever le cycle de l’industrie cinématographique au Maroc, de la production à la promotion.

    Mais, pour qu’une telle entreprise soit possible, il faut investir dans la formation académique, toutes professions cinématographiques comprises, à travers la mise en place d’instituts de formation nationaux et régionaux, de programmes et de cursus spécialisés.

    Par ailleurs, l’intervention de l’Etat pour promouvoir le secteur cinématographique ne justifie pas l’absence du secteur privé : il ne peut y avoir d’industrie cinématographique sans les efforts conjugués du secteur public et du secteur privé.

    Comment peut-on alors encourager ce dernier à investir dans le cinéma au Maroc, au niveau de la production et de la promotion ? Comment créer de nouveaux espaces pour la projection des films, vu que les salles de cinéma ferment les unes après les autres ? Il est temps de penser à la possibilité de créer des lieux de projection ou des cinémathèques au niveau des quartiers et des villes…

    Qu’en est-il aussi de la place du cinéma au sein des institutions et des instituts universitaires marocains ?  En réalité, l’enseignement du cinéma requiert un programme et des objectifs clairs afin de réconcilier les Marocains avec le 7ème art et leur faire retrouver le chemin des salles de cinéma. Face à l’hégémonie des nouvelles technologies de communication et l’omniprésence des réseaux sociaux, le défi est très grand.

    Si la participation du secteur privé dans le domaine du cinéma est capitale, parallèlement à l’initiative du secteur public, l’implication de la société civile est plus que jamais nécessaire aussi. Une politique devrait être menée, dans ce sens, pour soutenir et encourager les associations et les clubs travaillant dans le secteur cinématographique au Maroc.

     

     

     

    Khalid Zairi

    Cinéaste

    Maroc

    Bouchta Farq Zaid

    Enseignant universitaire

    Chercheur et critique

    Maroc

     

    Mohamed Chrif Tibak

    Cinéaste et critique

    Maroc

    Najib  Benkiran

    Distributeur

    Maroc

  • Conférence

    Conquête et défense de la liberté : Chaplin cinéaste

     

    La longue carrière de Chaplin cinéaste (81 films entre 1914 et 1966) a été motivée et guidée, d’abord par la volonté farouche de conquérir son indépendance artistique (face aux quatre compagnies pour lesquelles il a d’abord travaillé : les studios Keystone, Essanay, Mutual et First national), ensuite par le souci de préserver sa liberté créatrice dans ses longs métrages United Artists (la compagnie qu’il crée lui-même en 1919 avec Griffith, Fairbanks et Pickford). C’est ce parcours et cet entêtement dont je parlerai, qui concerne tout autant les premiers courts métrages (dont il parvient rapidement à assurer lui-même la réalisation) jusqu’aux derniers chefs-d’œuvre (Le Dictateur, Monsieur Verdoux, Un Roi à New York) où il persiste, face aux obstacles qu’on lui oppose, à défier les modes et les idéologies de son temps. Grâce au contrôle qu’il réussit à maintenir, souvent de haute lutte, de tous les stades et éléments de production des films (du financement à la distribution, du scénario au montage et à la musique), Chaplin fut un des rares auteursà part entière de toute l’histoire du cinéma.

     

    Francis Bordat

    Francis Bordat est professeur émérite de civilisation américaine à l’université Paris- Ouest. Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur l’histoire économique et socioculturelle de Hollywood. Spécialiste du cinéma burlesque et de Charlie Chaplin, il est notamment l’auteur de Chaplin cinéaste, Editions du Cerf, 1998. Il est cofondateur et membre du CICLAHO (Groupe de recherche sur le cinéma classique hollywoodien).

  • A L’ECOLE DU FESTIVAL

    Présentation :

    Depuis sa création, le FCMT s’est fixé comme objectifs l’ouverture sur les établissements scolaires, tous niveaux confondus (Primaire, Collège, Lycée et Supérieur). Il s’est engagé à accompagner le projet de la réforme de l’enseignement en tentant de sensibiliser les décideurs à l’importance du Cinéma comme outil pédagogique et didactique susceptible non seulement de décloisonner et de varier notre enseignement, mais surtout de participer à la formation de citoyens responsables, soucieux de développer leur pays, désireux de participer aux grands chantiers initiés par SM Mohamed VI et attachés aux valeurs universelles de  paix, de liberté et de tolérance.

    En effet, à chaque édition, le Festival, dans son souci d’initier le jeune public aux techniques du langage cinématographique et à la lecture de l’image filmique, consacre une large partie de sa programmation à des ateliers, des stages et des Masters class.

     

    Stages, ateliers, cours, master-class et conférences

    A chaque édition, le Festival, dans son souci d’initier le jeune public aux techniques du langage cinématographique et à la lecture de l’image filmique, consacre une large partie de sa programmation à des ateliers, des stages et des Masters class animés par la philosophie du Festival. Ecoliers, élèves et étudiants sont encadrés par des professionnels du cinéma marocain et étranger. L’objectif, entre autres, est d’apprendre aux jeunes une meilleurs appréhension de l’image cinématographique, les inciter à aimer le cinéma et à faire preuve d’imagination.

     

     Plateau :

    Cet Atelier est organisé avec le soutien de laPrésidence de la région Tanger-Tétouan- Alhoceima. Il vise à former les jeunes talents (18 – 30) de la ville et de la région au métier d’acteur (actrice). Il sera animé par l’actrice française Ismahane Yakine et le comédien français Pascal Thoreau.

     

    Méditalents :

    Il s’agit d’un atelier de formation aux métiers d’écriture et de réalisation au profit des jeunes talents (18 - 30 ans) de Tétouan et de la région. Cette activité est organisée en partenariat  avec Méditalent et  la Région Tanger-Tétouan- Alhoceima. C’est donc un Lab d’écriture méditerranéen qui accompagne des cinéastes émergents de la Méditerranée  dans le développement de l’écriture du scénario. Ils seront encadrés par deux scénaristes professionnels :

    Alaa Eddine Aljem : scénariste et réalisateur (Maroc)

    Mohamed Zineddainen : photographe, scénariste réalisateur et producteur (Maroc)

     

     

    Etablissement Sidi Driss:

    Du 26 au 30 mars 2018, 9h30

    Thème: Réalisatrice d’un film d’Animation sur la LIBERTE.

    Public cible: Les élèves de l’école Sidi Driss

    Animation: Fanny Arlet (Belgique) et Souad Aoulad Taher (Maroc)

     

    Lycée Abou Bakr Essedek:

    Du 26 au 28 mars 2018, 9h30

    Thème: Ecriture du scénario

    Public cible: les élèves du cinéclub du lycée

    Animation: Mohamed Chrif Tribak

     

    Projections enfants

    Moi, moche et méchant film de Chris Renaud,  Pierre Coffin, Americain, 2017 , 1h35 mn

    CRO MAN film de Nick Park, 2018 Britanique , 1h 29mn

    IQBAL  , film de Michel Fuzellier et Babak Payami, France , 2015 , 1h 27mn

     

    CINÉ-CONCERT LE P’TIT CINÉMATOGRAFF

     

Festival  du Cinéma Méditerranéen de Tétouan

Immeuble de l’Institut National des Beaux-arts Cité scolaire, avenue Mohamed V

BP 10 – 93000 Tétouan / MAROC

Tél/Fax : +212 5 39 70 02 10